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17 avril 2019

 

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Salut à tous !
Je vous souhaite la bienvenue sur notre site qui assure la liaison entre les membres de l’association SPES2000 et tous les hommes de bonne volonté qui voudraient s’associer à son action humanitaire ou s’y intéresser tout simplement. J’espère que vous aimerez certainement notre site et que vous allez nous visiter régulièrement.

SPES pour l’humanité
Exposé de la doctrine et les idées maîtresses qui guident l’action de la SPES2000 ainsi que de leur évolution dans l’histoire …

Société
La SPES2000 est au service de l’homme selon les contextes socio-politique et la conjoncture du moment. L’analyse de société permet de constater en quoi rester à son service.

P.M.E et développement
Les efforts de lutte contre le sous-développement se réalisent dans l’entreprise. Eradiquer la misère, ennemi du progrès humain, c’est l’une des tâches importantes des membres de la SPES2000.

Soutenir l’action SPES
Tout soutien, tant moral que matériel est indispensable pour la bonne marche de l’action envisagée. Donner sa contribution, que ce soit par les idées ou pas des donations gratuites est toujours bénéfiques pour le soulagement de quelques misères.

Devenez membre de la SPES 2000
La SPES 2000 est une association qui a vu le jour en Afrique, au Rwanda précisément. Elle reste ouverte toutefois à toute personne de bonne volonté qui voudrait unir ses forces à celles des autres pour construire un monde de paix, de justice et d’amour.

Actualité
Pour mieux servir, il faut être au courant de tout ce qui se passe à travers le monde.

Eglise en prière
Une prière bien ordonnée augmente la clairvoyance et contribue à changer ce qui peut être changé dans ce monde plein de misères. C’est par elle que l’humanité parviendra à discerner la volonté du Créateur. Il faut un échange fructueux entre les Eglises et d’autres communauté de prière pour que les différentes expériences puissent profiter à tout le monde. Nous n’allons pas également ignorer l’importance du témoignage dans la fortification de la foi.

Droits de l’homme
La situation des droits de l’homme surtout dans nos pays sous-développés mérite d’être traité avec une attention particulière d’où un échange s’avère nécessaire afin de donner des bonnes propositions pour l’amélioration des conditions de vie.

Culture
L’échange sur les différents aspects de la culture contribue à l’évolution de la société vers le développement harmonisé.

Priez avec l’Abbé Théophile
Prendre quelques minutes de méditation, suivant une certaine procédure, est une habitude salutaire, non seulement dans les moments critiques, mais aussi dans les circonstances variées de la vie quotidienne. Mettons-nous ensemble, trouvons un temps pour puiser la force de changement, tant intérieur qu’extérieur, à la grande source de la prière.

Forum
Les membres, ainsi que toutes les personnes ou les groupes de personnes qui le veulent sont invités à exprimer librement leurs opinions afin de s’enrichir mutuellement.

L’action de volontaires de l’Espérance
L’une des tâches ultimes de la SPES 2000 étant de former et de produire les volontaires de l’Espérance, il faut que l’action de ces derniers soit relatée souvent et qu’il y ait échanges d’expériences.

Art et créativité
Musique, poésie, jeunesse,…

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SpesRuanda (Connaitre)

17 avril 2019
CONNAÎTRE LA LIGUE SPES2000

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LIGUE POUR LE DEVELOPPEMENT INTEGRAL DE L’HOMME NOUVEAU

colorbarA. Historique
1. Le contexte de la naissance de la SPES2000
2. Fondation
3. Le nom

B. Buts et principes
1. Le bien fondé de l’existence de la SPES2000

a) L’espérance des temps nouveaux
b) Le genre d’action
c) Méthode d’action
d) L’action des membres pour le développement intégral

Amélioration des conditions de vie sur la terre
Les vraies motivations des membres
Les rapports de l’homme avec la création
Gestion des sentiments
Le développement harmonisé
Le repas après le travail
Vivre avec les autres
La vie de la grâce

e) La section base de l’action de la SPES 2000
2. Objectifs
3. Les principes de base pour l’action
4. Programmes prioritaires
5. Quelques aspects du programme en général
a) Certaines réalisations
b) Rayon d’action
c) Structures de la SPES 2000
d) Ressources financières de la SPES 2000
CONCLUSION

INFORMATION GENERALE

A. HISTORIQUE

1. LE CONTEXTE DE LA NAISSANCE DE LA SPES 2000

L’ides de la SPES 2000 remonte de l’année 2000, une spéciale et qui a laissé un cachet particulier dans les cœurs des hommes, spécialement pour les chrétiens pour qui cette année rappelle deux mille ans d’évangélisation de monde. La Bonne Nouvelle du salut apportée par le Christ n’a cessé, depuis vint siècles, d’entretien l’Espérance de l’humanité. C’est pour cela que la venue de l’an 2000 a été saluée par les habitants de la terre comme un événement extraordinaire.

Pour certains ; l’année 2000 devait être célébrée dans la joie du jubilée, ou l’action de grâce devait être rendue à Dieu qui a manifesté son amour incomparable pour l’humanité. Pour d’autres, l’événement était attendu dans l’inquiétude et la peur. D’aucuns en arrivaient même à prédire la fin du monde.

Il y en a beaucoup par ailleurs qui attendaient dans l’Espérance et la sérénité, même si la situation générale du monde était relativement critique, si non, comment parler de l’espoir de vivre dans un monde divisé, plein de guerres et d’autres calamités indescriptibles ! Il est difficile d ‘envisager un meilleur avenir dans un monde marqué par des inégalités très prononcées, où les plus pauvres sont en train de sombrer dans le désespoir, au moment où les plus riches continuent de mener une vie d’opulence.

Beaucoup de problèmes sont à la base des difficultés chez les pauvres et contribuent à aggraver toujours leur misère. Des guerres fratricides et les divisions de toutes sortes perturbent la paix et la sécurité des gens. Un climat d’intolérance s’installe et les conflits ne cessent de s’accroître. Des ambiguïtés règnent dans la politique internationale où l’entretien des inégalités au niveau économiques est partout déclaré. D’un côté, c’est la richesse et l’abondance des pays développés, d’autres c’est la faim et l’ignorance des pays pauvres. Cette situation ne peut qu’occasionner que des conflits continuels.

Le monde de la fin du 20ème siècle connaissait également des catastrophes naturelles dont la cruauté est aggravée par les divisions humaines. On peut évoquer de façon particulièrement la pandémie du SIDA qui fait des ravages surtout dans les pays pauvres. C’est dans un tel climat de désolation que devait commencer le troisième millénaire. Beaucoup de personnes de bonne volonté agissaient jour et nuit pour l’amélioration d’une telle situation. Des efforts sont fournis partout dans le monde en vue d’essayer de donner au monde et à l’Eglise un nouveau visage ; les dirigeants des pays sollicitent à leur concitoyens de conjuguer les efforts pour l’amélioration de leur condition. C’est dans un tel climat que les chrétiens du monde entier ont célébrer le jubilé de deux mille ans d’évangélisation. Ce jubilé a connu une splendide préparation dans l’Eglise catholique et chaque chrétien était sensibilisé pour adresser l’action de grâce à Dieu, malgré toutes les difficultés qui frappent le monde actuel.

Les chrétiens de toutes catégories ont rendu grâce à Dieu miséricordieux . Une action de grâce sincère a permis d’affirmer la domination du Christ sur le monde et beaucoup de témoignage ont assez confirmé le salut apporté par Christ à l’humanité et cela depuis tout les temps. Nous ne pouvons passer sous silence les circonstances d’après le génocide rwandais de 1994 qui compliquaient un peu la célébration du jubilé suite à des blessures intérieures dont soufflaient les membres de Eglise. Il a fallu beaucoup de maîtrise et l’assistance de la grâce divine pour que le jubilé soit célébré dans la sérénité et la joie. La célébration du jubilé a donnée une lueur d’espoir, même si les guerres continuaient à faire rage surtout dans la région des grands lacs. La situation des veuves et des orphelins étaient précaires, les prisons étaient regorgées des détenus, il ne manquait pas toujours des zizanies dans la population où le climat de suspicion et de haine était bon de se dissiper. Le gouvernement fournissait des efforts soutenues pour ramener l’unité et la réconciliation. L’Eglise catholique avait instauré un synode dit « GACACA » pour donner sa contribution à la réconciliation du peuple, mais pourtant, le chemin restent à parcourir demeurait toujours très long.

2. FONDATION DE LA SPES 2000

Afin de parer contre une situation critique dans le monde est spécialement ou dans certains pays très touchés comme le Rwanda, il y a beaucoup de personnes de bonne volonté qui ont pris des initiatives diverses pour donner l’espoir de vivre à beaucoup de catégories de personnes éprouvées. Au Rwanda, en particulier, ces initiatives visaient d’un côté à passer les blessures intérieurs personnelles des sinistrés, de l’autre côté, elles cherchaient la guérison des causes de désunion et des conflits au niveau des collectivités. L’objectif était de ramener l’ordre, la concorde et la paix dans les communautés des hommes, en fustigeant les haines et les mésententes.

A l’avènement de l’année 2000, l’Abbé Théophile MURENGERANTWARI était professeur au petit Séminaire St Aloys du Diocèse catholique de CYANGUGU. Comme ses confrères Prêtres du Diocèse, il n’avait jamais cessé de beaucoup réfléchir sur les chemins à prendre pour ramener la paix, l’unité, charité et la convivialité dans la société éprouvée. Néanmoins, le comportement exemplaire des jeunes élèves dont il avait la charge n’a cessé de susciter son admiration. L’éducation donnée aux séminaristes ne pouvaient jamais laisser de place aux divisions, et les élèves étaient particulièrement réceptifs aux bonnes valeurs humanitaires qu’on leur inculquait. Ce la n’a fait que renforcer la conviction que l’Abbé avait où il croyait fermement que si le peuple, les jeunes en particulièrement réceptifs aux bonnes valeurs humanitaires, que ce la peut changer beaucoup de choses dans la société. En plus, comme il voyait beaucoup de personnes de l’extérieur, spécialement les jeunes, à courir vers les prêtres pour solliciter les conseils et surtout demander de l’assistance matérielle, c’est à partir de leurs misères que l’Abbé Théophile a pensé qu’une action efficace s’avère nécessaire pour aider toutes ces personnes à contribuer à leur développement matériel, tout en développant les bonnes valeurs humanitaires dans la solidarité ; en n’oubliant pas le respect dû au tout Puissant. Beaucoup de jeunes rwandais qui venaient trouver le prêtre étaient souvent croyaient peut-être que celui-ci était, lui, capable de faire des miracles. Cependant l’Abbé Théophile a senti que les conseils moralisant qu’il leur dispensait ne servaient qu’à accroître une sorte de résignation, ce qui ne résolvait pas les problèmes, et il assistait à des va et vient interminables. Il a finalement ont pensé qu’il faudrait qu’on fasse quand même quelque chose de palpable pour parer à cette situation compliquée ; c’est ainsi qu’une idée de fonder une association pour ses dirigés a commencé à germer dans son esprit.

Au moment de la clôture de l’année jubilaire de l’an 2000 qui a eu lieu, au Rwanda, le 8 Février 2001 au Stade AMAHORO de Kigali, Abbé Théophile a été très touché par le contenu du discours du cardinal Etchégaray, Ces paroles prononcées à l’adresse des chrétiens du Rwanda l’ont confirmé dans son idée de trouver en moyen efficace qui pourrait l’aider à réaliser ses vues d’aider les personnes en difficultés diverses à retrouver l’espoir de vivre et coopérer en toute solidarité pour résoudre certains problèmes de la société. Le cardinal Etchégaray disait précisément : « N’ayez pas peur d’avancer en eau profonde et même d’aller très loin. Une Eglise est évangélisée à fond lorsqu’elle devient capable d’annoncer l’Evangile à d’autres nations ainsi qu’à d’autres cultures. Eglise du Rwanda, apprend à faire de tes blessures des sources où non seulement tu pourras puiser toi-même et mais aussi où les autres pourront également puiser. Que ton Eglise soit réellement une Eglise sans limites et annonçant la Bonne Nouvelle jusqu’aux confies de la terre, une Eglise allant toujours de l’avant, regardant l’avenir avec Espérance ».

Le livre écrit par l’Abbé Théophile et paru sous le titre « N’aie pas peur choisi la vie » s’inscrit dans ce cadre de recherche des moyens de redonner l’espoir de vivre à ceux qui en sont déprouvus. Ce livre paru en langue Kinyarwanda est sorti de l’imprimerie vers la fin de l’année 2001 et renfermait l’essentiel des idées qu’il voulait partager aux autres, en les invitant de rassembler leurs énergies dans l’esprit de solidarité afin de concourir à la résolution des graves problèmes qui ont marqué l’histoire de l’humanité par leurs œuvres au service de la vie. Il était convaincu que rien ne peut rester impossible aux hommes solidaires.

Ayant Transmis la ligne de ses pensées à certains de ses amis, ceux-ci l’ont beaucoup encouragé dans son entreprise. Aussi en a-t-il profité pour élaborer l’avant-projet du programme et statuts d’une association à caractère humanitaire qu’il a préféré nommer SPES 2000. Ce travail était achevé le 25/08/2003. Cet avant-projet a été soumis à l’Evêque de Cyangugu ; Monsieur Jean Damascène BIMENYIMANA et l’Abbé Théophile l’a transmis aussi à ses confrères prêtres ainsi qu’a certaines personnalités qui lui ont été toujours proches par leurs conseils et leurs collaboration. Ces derniers sont : Mère Laurentine (pénitente) ; Sœurs Ladegonde (pénitente) ; Sœur Marie Spéciose (carmélite) ; père Otto Mayer (Père Blanc) ; Professeur Gasibirege Simon et Sœur Catherine (servante). Il a reçu beaucoup d’encouragements qui l’ont aidé à finaliser le projet.

A la date du 5/08/2002, l’Abbé Théophile aidé par un groupe de personne déjà sensibilisées à l’idée de la SPES 2000 a décidé de démarrer les activités de l’association. Tous les membres présents à ces moment-là avaient été choisi surtout parmi ses jeunes collaborateurs. Ils ont décidé de constituer le premier comité qui devait assurer le démarrage des activités. Les membres de ce premier comité sont : Abbé MURENGERANTWARI Théophile (prêtre diocésain), BARANSABIRA Antoine (Préfète des études dans une école secondaire de Kigali), MUKANGENDO Mecthilde (étudiante à l’Institut KHI de KIGALI), NTIHEMUKA Eliézel (Agent minisanté), KALISA Calixte (privé), KAMBAYIRE M.Thérèse (enseignante) HABYARIMANA K. Gilbert (privé), UMUTONI Vestine (Elève à l’école Secondaire)

Les membres du comité, après avoir donné les propositions pour changer ou compléter l’avant projet ils sont décidé de lancer les activités de la ligue pour le développement intégral de l’homme nouveau, la SPES 2000, afin de mettre en application ses objectifs. Les débuts ne s’avéraient pas faciles, puisque les activités de base exigeaient les moyens qui faisaient défaut. Les membres fondateurs n’ont pas ignoré le risque de démarrer une association sans moyens surtout financiers, tout comme ils n’ignoraient pas d’autres obstacles allant avec le lancement de tout idée nouvelle. Néanmoins, tout le monde restait convaincu que seule la persévérance reste toujours le secret d’aller au bout des tâches difficiles. Ainsi se sont-ils promis de rester solidaires coûte que coûtes, surtout dans les débuts qui s’avéraient compliqués : c’est ainsi que la ligue SPES 2000 a commencé ses activités sans aucun appui matériel, sinon que par l’engagement et l’esprit de sacrifice de ces membres. C’est d’ailleurs cet esprit d’abnégation que les membres du comité fondateur voulaient transmettre à ceux qui pourraient plus tard adhérer à la SPES 2000. Celle-ci appelle ses membres à œuvrer dans l’esprit afin de pouvoir, eux-mêmes donner de l’espoir de vivre au peuple rwandais ainsi qu’à tous les hommes du monde entier qui en ont besoin.

3. LE NOM DE LA LIGUE.

En peu de mots, la SPES 2000 est une ligue pour le développement intégral de l’homme nouveau. Le nom SPES 2000 provient du mot latin ainsi désigné et qui signifie « ESPOIR ». Le nom SPES a été choisi dans le cadre de montrer la raison d’être de cette ligue qui est d’aider l’homme à retrouver l’espoir de vivre. Le nombre 2000 rappelle l’année deux mille, l’année du grand jubilé, une année qui évoque dans l’esprit le grand espoir des habitants de la terre de voir naître un monde meilleur. On pourrait affirmer que l’année 2000 a été considérée comme le commencement d’une époque novelle fondée sur l’Espérance. Que l’on parle de la SPES 2000 ou de SPES tout court, cela signifie que tout membre qui adhère à cette ligue fait partie d’une association ou d’une organisme de volontariat fondée sur l’espoir de la venue des temps meilleurs. Cet organisme est au service de l’Eglise et de société en général, il œuvre pour la promotion du développement humain harmonisé et il a comme mission de raviver l’espoir de vivre aux groupes vulnérables, plus particulièrement aux jeunes.

B. BUTS ET PRINCIPES

LE BIEN FONDE DE L’EXISTENCE DE LA SPES 2000

a) L’Espérance des temps nouveaux

Le monde d’aujourd’hui est à la recherche du sens du bonheur, les jeunes en particulier, sont encouragés partout à regarder l’avenir avec Espérance, cependant, le sous développement remarquable de façon spéciale dans les pays du tiers monde laisse rarement le temps d’espérer un avenir meilleurs. Les problèmes divers tels que la misère, la faim ; l’ignorance ; la racisme ; la violence,… ne donnent jamais de répit aux peuples éprouvés et cette situation affecte de façon particulière les jeunes.

Parfois les efforts des églises pour annoncer la Bonne Nouvelle aux cœurs meurtris sont souvent soldés par un esprit de résignation qui cache des révoltés refoulés, ce qui explique les explosions de colère qui occasionnent les guerres fratricides dans les pays sous-développés. Les destruction répétées qu’en découlent font naître partout le climat de désespoir.

La SPES 2000 se veut être un organisme qui répond à l’appel de l’Eglise d’œuvrer pour un monde de justice, de paix et d’amour. L’action à la quelle convie l’Eglise, ne peut pas être organisé seulement au niveau individuel. Une telle action ne devient plus efficace que si elle se place au niveau sociale. Aussi l’Eglise encourage-t-elle les mouvements dans le cadre d’encourager ainsi leurs membres à opter pour la vie. Le choix pour la vie ne peut être possible que du moment où la flamme de l’espoir pour un avenir meilleur reste vivre chez tout les individus. La SPES 2000 essaie de trouver des mesures pratiques pour garder intact la flamme de l’espoir chez ses membres et rallumer ce qui est en train de s’entendre dans toute espace concerné par son champ d’action.

b. Le genre d’action

L’action à laquelle tout les membres de la SPES 2000 participe, consiste à redonner l’espoir de vivre aux populations éprouvées. L’action menée est comparable à l’entretien du foyer. Tout le monde comprend l’importance du feu dans la vie quotidienne. L’énergie calorifique dégagée du feu allumé est capable de prodiges et la lumière accompagnant la combustion rend des services utiles. De même, une personne pourvue d’une énergie intérieur qui entretient l’espoir de vivre et permet de rayonner par une action bienfaisante. Cet énergie intérieur bien entretenu donne l’espoir de vivre ; d’où nous parlons de la flamme de l’espoir.

Une fois en possession de la flamme de l’espoir, l’homme peut accomplir des œuvres utiles pour le bien de l’humanité. Un homme capable de poser avec désintéressement de bonne œuvres, valeurs poussées plus loin, dans les valeurs humanitaires le pousse a agir toujours pour le bien. Les valeurs poussées plus loin, dans le sens spirituel ; sont capables de prodiges. Ainsi l’homme à l’instar du Christ et sous la mouvance de l’esprit Saint, cherchera à donner toujours le meilleur de lui-même. Un tel homme, pleinement accompli, est capable aussi de grands sacrifices pour le bien de toute l’humanité. C’est cet homme renouvelé par l’énergie extraordinaire de l’esprit Saint que nous pouvons appeler l’Homme Nouveau. C’est ce genre d’homme que l’Apôtre Paul décrit dans le verset de l’Epître aux Colosiens : vous avez dépouiller le Veil homme que l’Apôtre Paul revêtir l’homme nouveau qui ne cesse de se renouveler à l’image de celui qui l’a créé, en vue d’atteindre la parfaite connaissance »
(Col 13,9-16).

Le mode d’aujourd’hui est miné par les abus de toutes sortes, la flamme de l’espoir s’éteint petit à petit et le phénomène devient plus grave quand les plus jeunes deviennent plus affectés. Ainsi comment peut-on parler du monde meilleur pour demain, si les jeunes ; espoir du monde de demain, sont découragée voire désespérés. C’est pour cette raison qu’il faudrait des mesures réellement pratiques pour rallumer ce qui est en train de s’éteindre. Il faut redonner de l’espoir à une multitude qui l’a perdue sans savoir comment et où le retrouver.

C. Quelle est la méthode d’action ?

Le problème est de savoir la méthode efficace d’allumer une flamme de l’espoir bien durable. On ne peut pas prétendre allumer une flamme qui durera si on ne dispose pas dans le bûcher du bois consistant qui puisse permettre d’obtenir de la braise ardente. C’est pour cela qu’il faut procéder d’abord à l’éducation réelle de l’homme et de l’homme depuis la jeunesse.
L’éducation proposée doit viser à préparer des vraies hommes, des hommes accomplis. L’homme accompli, c’est-à-dire l’homme délivré de ses égoïsme, toujours solidaire des autres et surtout capable de grands sacrifices, celui-là est comparable à du bois mûr et consistant capable d’entretenir longtemps la flamme de l’espoir Un tel homme est un témoin de la puissance de Dieu dans un monde corrompu. C’est un homme qui ne reste jamais devant les souffrances des autres, sachant qu’on ne peut pas prétendre servir une divinité invisible en ignorant les peines du prochain visible ; « Les joies et les espoirs ; les tristesses et les angoisse ment des hommes de ce temps, des pauvres surtout et tous ceux qui souffrent, sont aussi les espoirs ; les tristesses et les cœurs. Leur communauté des chrétiens se reconnaît donc réellement et intimement solidaire du genre humain et de son histoire(…) » (Vatican II, Gautium et SPES N° 1)
L’homme accompli à former, doit être caractérisé principalement par la fraternité universelle. Cet amour qui imite celui du Christ doit se manifester par des faits tangibles en faveur de tous les hommes sans distinction de race, d’ethnie, de couleur, de nationalité, etc. Il aura une attention particulière pour les plus faible : les pauvres, les déshérites, les opprimés, les malades, les handicapés… le concours de l’esprit Saint l’aidera à opérer même des grands sacrifices, dans l’esprit d’abnégation et désintéressé, un tel amour est le seul capable de changer quelque chose de valable dans un monde corrompu.

La diminution d’éclat de la flamme de l’espoir chez les pauvres et les opprimés, chez les jeunes particulièrement, vient du fait que l’armoire a beaucoup diminué dans le monde. L’égoïsmes et la haine créent des inégalités prononcées, où les pauvres sont souvent exploités par les puissants. Certains groupes sociaux ou nationaux amassent sans cesse des richesses ; au moment où les autres croupissent dans la misère. Cette misère nuis ère social a un écho surtout chez les jeunes qui cherchent désespérément le sens de leur vie et se heurtent souvent sauvant à un brouillard impénétrable. Dans leur recherche de l’amour introuvable ; les jeunes s’égarent les plus souvent. Ils attrapent des maladies quelquefois incurables ; élisent domicile dans les rues, s’adonnent aux drogues et rencontrent partout déception. Ils cherchent et ne trouvent pas ; ils sont déçus. C’est ainsi qu’on assiste souvent au phénomène des hommes ayant pris la résolution de vivre sans la foi, sans Dieu ; parce qu’ils n’ont rencontré nulle part l’amour. Ils sont résignés et vivent sans Dieu, et c’est pour eux plus tranquille.

Il y a beaucoup d’hommes qui ont essayé de mener leur vie dans l’esprit des bonnes valeur humanitaires et qui ont orienté leurs vie dans le sens voulu par le créateur. Le principal c’est Jésus Christ. Tout ces hommes dignes d’être imités, sont des références pour la SPES 2000. Ses membres auront toujours le souci de mener une existence accomplie, dans la liberté des enfants de Dieu et sous la mouvance de l’Esprit Saint.

D. L’action des membres pour le développement intégral

1° Amélioration des conditions de vie sur terre.

Les membres sont tenus d’agir pour leur développement et celui de leur milieu de vie, à partir de leurs sections de bases. La section est la base de toutes les activités de la ligue. Si la section est bien organisée, ce sera un vraie départ du développement intégral. Les bonnes motivations des membres doivent s’acquérir à la base ainsi que les bons principes d’une action personnelle. Les membre de la SPES 2000 est d’abord conscient de la réalité de la vie sur terre qui est comme un dur combat et ce combat doit être gagné. Ce n’est pas n’importe quelle personne qui gagne le combat de la vie, c’est l’homme préparé, éduqué ; modelé et renouvelé. Telle est la condition de l’homme depuis que nos premiers parents ont abandonné la ligne de la volonté de Dieu pour faire ce qui est contrôle a l’ordre établi par Dieu. Agir en homme renouvelle de l’homme consiste à chercher à gagner le salut et le bonheur par voie de la peine. Dieu dit à l’homme « parce que tu as écouté la voie ta femme et que tu a mangé l’arbre au sujet duquel je t’avais donné cet ordre : tu n’en mangeras pas maudit soit le sol à cause de toi ! Dans la peine tu t’en nourriras, tous les jours de ta vie. Ce des épines et des chardons qu’il fera fermer pour toi et tu mangeras de l’herbe des champs : c’est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain jusqu’à ton retour au sol ; car de lui tu a été pris. Car tu es la poussière et à la poussière tu retourneras » (Gn3, 17-19)

Heureusement qu’avec cette chute de l’homme, Dieu a prévu la voie du salut et du bonheur, ce qui il a accompli par la donation de son fils qui a renouvelle l’humanité. Malgré la condition humaine, qui demeure tout de même, la voie de salut et de vrai bonheur a été retrouvée. Agir en homme nouveau, sauvé par l’homme Dieu, ce n’est pas agir n’importe comment. Travailler et peiner pour retrouver le bonheur, ce n’est pas travailler n’importe comment. C’est plutôt travailler en sachant utiliser toutes les capacités données à l’homme ; surtout à faisant appel à l’intelligence et à la sagesse qui permettront d’user tout les moyens techniques à la disposition de l’homme, afin de rendre le monde meilleur et plus vivable pour tous. Toutefois, la science et la technologie doit se garder de quitter la ligue la volonté de Dieu. Tout homme sain de corps et d’esprit et qui ne travaille pas, qui n’agit pas l’amélioration des conditions de vie dans le monde ; celui-là perd du temps et désobéit à Dieu et par conséquent perd son salut. Il ne suffit pas simplement de travailler. Il faut bien travailler en vue de salut. Toutes les capacités doivent être mobilisé pour rendre la vie sur terre moins pénible. L’action doit viser aussi la justice, la paix et l’amour dans le monde ; sinon les réalisation des hommes tomberait vite dans la vanité

2° Les vraies motivations des membres

Les motivations humaines doivent être suscitées par une réflexion soutenue en vue d’agir pour le bien. De la réflexion doit naître de nouvelles idées qui puissent contribuer à l’amélioration des conditions de vie. Les bonnes idées doivent supplanter les mauvaises, c’est-à-dire celles qui accélèrent la perdition du monde. La volonté de Dieu doit primer. L’obéissance à la volonté de divine permettra aux hommes de supporter les épreuves en créant en eux l’esprit de persévérance. Les épreuves permettront plutôt à l’homme nouveau d’acquérir plus d’avantages d’agir pour le bien.

La prière doit jouer un rôle prépondérante dans la vie chacun. C’est la prière qui permettra de pouvoir tirer profit des épreuves et aussi de ne jamais se décourager. C’est dans la prière que l’homme peut discerner la volonté de Dieu. L’action qui suit toujours la volonté de Dieu aiguisera les qualités de simplicité, d’humilité, de dévouement et d’esprit de sacrifice qui sont nécessaire pour le service désintéressé en vue du bien des frères pour leur salut.

L’homme nouveau agit toujours en pensant à la société à venir, la société céleste où les hommes verront le couronnement définitif de leurs efforts. C’est là le fondement de l’Espérance. Pourtant ; la cité future à habiter se prépare nécessairement sur terre par l’effort de chacun de contribuer à l’installation du monde de justice, de paix et d’amour, bref du monde heureux. Agir ainsi, c’est préparer le salut à venir ; où le bonheur sera ineffaçable.

Cultiver les talents et les mettre au service de l’humanité en toute liberté, c’est préparer son salut. La liberté de l’homme doit être respectée, et cela permettra de foncer en avant pour faire le bien qu’il sent en lui. Cette liberté est très chère à l’homme nouveau. Pour le bien ; l’homme libre est prêt à tout sacrifier pour réaliser ses vues, et personne n’a le droit de l’en empêcher.

L’homme nouveau doit veiller à la droiture de sa conscience pour bien agir. Il cultive la vertu en vue de réaliser les œuvres, les meilleures possibles pour le bonheur de tous. Il est aidé en tout cela par une volonté incontournable. Cette volonté le détermine à agir envers et contre tous, surmontant tous les obstacles, quand il s’agit de réaliser le bien. Cela lui permet de sauver son âme, il comprend que ce sont les bonnes œuvres pour servir ses frères, surtout les plus faibles, dont il aura à rendre compte devant le créateur. C’est à partir de cette œuvres que sera jugé la dignité d’accès à la vie en commun avec Dieu.

3° Les rapports de l’homme avec la création

L’homme doit savoir bien faire usage des choses crées sans en abuser, cela pour son bien et celui de ses semblables. Il saura en profiter dans la mesure qui convient et veillant à distribuer le sursoit pour le bien des plus démunissaitµs ne faut gaspiller pour rien. Les bien possédés doivent être fructifiés se contenter de consommer sans produire serait inséré. Des biens doivent naître encore d’autres biens plus nombreuse et nouveaux qui servent à l’amélioration des conditions de vie et qui rendent le monde plus beau et vivable.

4° Gestion des sentiments.

L’homme nouveau doit être à mesure de maîtriser ses ainsi que tout ses sentiments. En user en juste mesure pour son bien et celui de ses semblables c’est faire preuve de sagesse. Cette même sagesse conseillera de maîtriser les sens et les sentiments quand leurs usage risque de porter préjudice au bien d’autrui.

5° Le développement harmonisé

L’homme nouveau doit œuvrer en vue du développement intégral, mettant tous ses dons ; ses talents, ses motivations, ses charismes au profit de son progrès à tous les niveaux. Il doit travailler, faire des épargnes, veiller au contrôle de soi et respecter la connaissance scientifique et expérimentale qui le préparera à l’organisation rationnelle de sa vie et de son travail pour rendre le monde meilleur. C’est la meilleure ascèse qui convient. Toute forme de paresse dans ce cadre est prohibée. La fainéantise et l’oisiveté ne sont pas permises. Il faut un esprit ouvert et entreprenant, un esprit éveillé et rationnel.

6° Le repos après le travail.

L’homme nouveau doit savoir se ménager des moments de repos et de distraction sans lesquels son action, si efficace qu’elle soit, risque de nuire à la santé mentale, physique et même spirituelle. Prendre le temps de vivre le repos ne doit pas servir de prétexte pour sombrer dans la paresse.

7° Vivre avec les autres

Tout pour l’homme doit se faire dans une vie des relations fondées sur des valeurs d’honnêteté, de franchise et de sincérité. Toutefois, la vie en société ne doit pas être une façon d’inhiber les libertés individuelles. Elle doit servir plutôt a stimuler et développer les libertés des personnes pour le bien de tous.

8° La vie et la grâce

L’homme abandonné à ses propres capacités naturelles peut mener une action efficaces, mais il risque de tomber dans l’absurdité. Tout homme a un besoin fondamental d’agir pour une fin, étant donné que la réalité même de sa vie le dépasse. Ainsi éprouve-t-il un besoin d’être aidé dans sa vie d’une puissance qui le dépasse. Il a un désir inné d’être assisté par une certaine grâce et celle-ci reste du domaine du surnaturelle. Celle grâce tellement nécessaire est le seul garant de sa chance et de son espérance. L’espérance maintient une force intérieure pour l’homme et cette force est bien déterminante pour toute l’action quelle qu’elle soit. Sans cette force intérieur qui forge le caractère et la personnalité, l’action diminue et peut même devenir nulle. Agir dans le sens du bien permet de ne pas gaspiller sa force intérieure. Mais il y a moyen de l’augmenter aussi par une prière suffisante. Celle-ci en permettant d’entrer en contact avec une puissance surnaturelle, donne accès à la source de cette force vivifiante pour l’homme. Quelle que soit sa manière de s’adresser à une puissance qui le dépasse et d’entrer en contact avec elle, l’homme y puise toujours une force qui l’aide à bien mener le combat de la vie.

Une prière, pour établir spécialement des liens avec le créateur, doit se faire dans le respect du maître de l’univers. Une attitude à adopter est toujours nécessaire pour faciliter les contacts. Une autre moyen de garder les bonnes relations avec une puissance surnaturelle bénéfique, ce sont les œuvres de bienfaisance. La charité désintéressée et bien ordonnée attire toujours des bénédictions du ciel à celui qui la pratique ; parce que c’est une façon de contribuer à l’installation de l’harmonie dans l’univers crée. La charité bien ordonnée doit rester toujours en symbiose avec la justice sociale. L’homme nouveau doit rester solidaire avec toute l’humanité, en visant dans la vérité ; respectant les droits de chacun et d’intéressant de façon spéciale aux plus vulnérables. La promptitude à s’occuper des malheureux, à porter secours aux frères souffrants, à défendre des droits des opprimés et d’autres qualités du même genre, démontrent que l’homme travaille pour la venue du monde meilleur, un monde juste et fraternel et qui prépare un monde nouveau, cité céleste où Dieu sera en tous.

E. La section base de l’action de la SPES 2000

La section existe spontanément là où les membres décident de commencer une organisation de base de l’action SPES 2000. La section devra être un peu indépendant, pour dire qu’elle sera libre d’organiser en son sein action efficace. La section est comme une cellule de base de tout le corps de la ligue. Si toutes les fonction bien, c’est tout le corps SPES 2000. L’action des lois ; des mœurs et des habitudes consolidera la section et la fera unique tout en restant solidaire avec tout le corps SPES 2000.

Dans la section, partout les membres doivent avoir le droit de parler sur les questions touchant de près le SPES 2000. Les chefs feront en sorte que les membres se sentent écoutés et aidés. Les chefs seront des personnes réellement au service de leurs membres et des exécuteurs de leurs volontés. Les membres seront chaque fois consultés et leurs sur toute affaires qui les concernent ; et leurs points de vue doivent être tenus en considération s’il est question d’une activité nouvelle ou d’une autre grande décision ; les dirigeants convoquent les membres, ils exposent le besoin qui se fait sentir les moyens disponibles pour y satisfaire et toutes les dépenses prévisibles… L’assemblé consultée se prononce sur la mise en pratique et charge ses représentants de l’exécution à leur procure les moyens d’action.

Des initiatives des membres individuellement ou en groupe doivent être soutenues et l’assemblée doit être soutenues et l’assemblée doit être consultée. Les dirigeants ont droit de convoquer les réunions des assemblées ; mais les membres peuvent aussi les provoquer à le faire. Chaque membre doit sentir qu’il participe à la bonne marche de l’action de la ligue. Tout ce qui touche la ligue le touche également. Il participe à la bonne marche de l’action de la ligue. Tout ce qui touche la ligue le touche également. Il doit obéir aux lois ; non pas qu’il est inférieur ou moins apte à se diriger, mais parce qu’il sait qu’être solidaire avec les autres lui est indispensable et que l’autorité est nécessaire pour une bonne organisation. Il est sujet dans ce qui regarde la vie organisationnelle, mais à ce qui le concerne individuellement, il reste maître ; libre et autonome. Avec sa conscience droite et son action il est lui même et il doit se réaliser dans l’obéissance à Dieu, le seul à qui rendre des comptes.

L’identité du membre est un point important. Il ne faut jamais inhiber la personnalité des membres ; puisqu’ils ont, individuellement, l’obligation de se réaliser pour mériter le salut, et personne ne se réalise à la place de l’autre. Tout membre est maître de sa destinée. Il est le meilleur comme le seul juge de son intérêt individuel. Aucun dirigeant n’a le droit de diligenter les actions personnelles des individus ou s’immiscer dans leurs affaires personnelles, à moins que ce soit dans le but de parer contre les dangers qui menaceraient la collectivité ou lorsque l’intéressé lui-même demande le concours de l’autorité.

Les assemblées délèguent certaines personnes pour l’accomplissement des tâches spéciales, en veillant toutes fois à pouvoir à différentes dépenses éventuelles. Le membre délégué doit faire davantage preuve, d’esprit de sacrifice et de volontariat. Il peut arriver qu’une tâche exige la mobilisation de toutes les énergies des membres. Les membres doivent être tenus d’avantage au courant de l’activité communautaire et y mettre leur consentement. Dans ce cas, nul n’a le droit de s’absenter sauf s’il y a une raison grave qu’il doit exposer bien avant aux autres et obtenir satisfaction de dispense.

Le comité doit chaque fois jouer le rôle du facilitateur et non de groupe imposant ses volontés au reste de l’assemblée. Si un membre rebelle à certaines décisions de la collectivité, les dirigeants sauront au bon moment lui demander les raisons de sa conduite et l’écouter. Si les raisons ne sont pas fondées l’individu est rappelé à l’ordre et si c’est nécessaire appliquer des mesures disciplinaires proposées par l’assemblée. Il faut savoir tirer avantages des conflits naissant pour l’avenir.

Par, les élections ; le membre délègue ses pouvoirs à un groupe chargé de sauvegarder les intérêt de la communauté. Ce n’est pas par l’abandon de ses responsabilité que le membre délègue ses pouvoirs. C’est ainsi que le membre est tenu de suivre de près l’action des dirigeants et reste prêt à les conseiller on leur rappelle leurs devoirs si c’est nécessaire. Il doit veiller à les assister par la donation, sans contrainte ; de sa contribution.

Le dirigeant en place doit bénéficier des moyens d’actions des membres. Il doit bien remplir sa mission. Sachant qu’il a été élevé pour être élevé pour être au service de ses membres. Les membres s’engagent à mettre à sa disposition des moyens et ils attendent de lui une action efficace. Si le dirigeant est défaillant, les membres ont droit de le destituer.

La SPES 2000 a un grand rôle de susciter pour la société l’élite de qualité par une éducation efficace de ses membres. Elle doit former des hommes capables de prendre des décisions, de lancer de bonnes idées, d’exprimer les sentiments et les émotions de façon à pouvoir apporter quelque chose de nouveau à leur société.

2. OBJECTIFS

A. Education et auto éducation de tout homme, en vue de faire face aux défis actuels dans le contexte du monde d’aujourd’hui qui connaît des dérivés contre la vie et préparer l’homme prêt à assurer ses responsabilités, dans le respect de la vie et dans une section soutenue et énergique pour défendre les droits de ses semblables.

B. Mobilisation et conscientisation pour amener les hommes à s’engage et œuvrer pour la fraternité universelle entre les hommes par une culture de solidarité, d’échange et d’entraide. Promouvoir le développement de l’homme à tout les niveaux, en procèdent aux œuvres ayant pour objet d’inculquer aux hommes le sens du travail et d’autres qualités qui contribuent au développement humain harmonisé.

C. Sauvegarder partout les droits de l’homme, cultiver dans tous les membres les sentiments humanitaires et agir pour le respect de la dignité humaine dans l’observation des normes de la justice et la charité.

D. Conscientisation, avec toutes les forces, de la place que doit occuper Dieu, Maître de l’univers, dans la vie de tout individus et de toute l’humanité.

E. Créer pour les membres et les autres un cadre de vie où chacun en toute liberté et sans porter préjudice aux règles de cohabitation, puisse se sentir accueilli, écouté relaxé et reconnu comme personne humaine à part entière.

3. LES PRINCIPES DE BASE POUR L’ACTION

a) Vouloir : En toute liberté, l’homme guidé par la réflexion, saura agir par obéissance ou par ses propres initiatives, dans l’esprit d’abnégation, prenant conseil là où il faut, dans le but de se réaliser, réaliser ses rêves et réussir dans la ligne de sa conception du bien. Son sens de responsabilité doit s’exercer dans la liberté, obéissant aux normes de la société, mais ayant toute fois conscience qu’il vaut mieux obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes. Ainsi les objectifs, l’intention et les circonstances dans les quelles agit l’individus ; l’obligeront à suivre partout sa conscience.

Parler du vouloir revient toute fois à parler du moteur de tout l’agir humain convenable ; à savoir la vertu. Cette valeur qui donne à l’homme la capacité d’inventer et de créer des actes humains les meilleurs possibles sur le plan moral. C’est dans la ligne de la vertu que l’homme déploiera toute sa volonté, pour agir selon le bien qu’il aime et toujours dans la ligne de la volonté de Dieu. C’est dans ce sens que l’homme pourra goûter à la joie d’agir qui est, comme le disent les moralistes ; l’épanouissement de l’action pleinement accordée aux dispositions profondes de celui qui agit et qui donne goût à agir … c’est la joie humaine la plus intime, la plus vraie, parce que ses actions conviennent aux facultés proprement humaines.

b) Persévérer : Les anciens ont toujours dit qu’à vaincre sans péril, ont triomphe sans gloire. Toute bonne action croire sur son chemin des embûches, pouvant survenir par eux-même ou comme c’est souvent le cas, pouvant être provoquées par l’entourage. Le secret de la réussite sera toujours de « ne jamais se décourager » L’apôtre de Christ, Pierre, disait que les épreuves sont parfois nécessaires pour purifier la foi, colle l’or qui pour être purifié, doit passer par l’épreuve du feu. Un autre sage disait aussi qu’un bois digne d’être taillé n’est pas un bois quelconque, pourri et corrompu, mais plutôt un bois mûr et solide. L’épreuve attendra toujours sur son chemin, celui qui agit pour le bien, d’ailleurs, son action elle-même nécessitera des efforts soutenus. L’homme doit cultiver la patience, rester courageux et, lorsque ses buts ne sont pas atteint comme il l’aurait voulu, il continuera à chercher dans l’Espérance et l’acceptation. Aide par la grâce divine, il sortira de toute situation délicate.

c. Prier : C’est dans la prière que l’homme puise la force d’agir pour transformer ce qui peut être transformé. C’est là aussi qu’il puise le courage de tenir de supporter l’adversité. Mais c’est surtout dans la prière qu’il obtient la sagesse de discernement lui permettant de reconnaître la volonté de Dieu.

La méditation et d’autres méthodes de rentrer dans son for intérieur pour y rencontrer la puissance salvatrice du Maître de l’univers sera toujours bénéfique pour lui qui a opté pour la vie et qui comprend qu’on ne découvre le vrai sens de la vie qu’en s’occupant suffisamment de son spirituel. Prendre quelques minutes de méditation chaque jour, suivant les méthodes que proposent les meilleurs maître spirituels sera très utile pour toute personne qui veut prendre sa vie au sérieux.

4. PROGRAMMES PRIORITAIRES

A. Continuation du programme d’encourager les membres à fonder des coopératives dites «Solidaire» L’appui préconisé pour ces solidarités permettra de résoudre les problèmes liés à la misère ; ennemie du progrès humain. Les solidarités seront toujours un cadre de mise en commun des forces et des capacités pour contribuer au développement humain harmonisé ; au point de vue santé, alimentation, éducation et travail. Les membres pourront s’associer pour profiter des conditions meilleurs de travail pour leur propre développement ainsi que celui de leur milieu de vie.

B. Mise en place des centres de formations professionnelles et technologiques. La réalisation de ce programme va résoudre un grand nombre de problèmes socio-économique, notamment le chômage nuisible surtout à la jeunesse. Dans ce cadre, il sera organisé des conférences et des rencontres ouvertes au public ; où il sera question d’échanges et des débats pour la résolution des problèmes d’ordre humanitaire. Il faudra étendre la collaboration avec les sections SPES 2000 pour assurer le suivi des activités et assurer une campagne de sensibilisation destinée au public élargi. Il faut noter que les projets à préparer à ce niveau vont viser de façon particulière, les groupes les plus vulnérables ; la jeunesse désœuvrée, les femmes livrées à la prostitution à cause de la pauvreté, les personnes seront positives en particulier les femmes veuves du SIDA. Les orphelins de tous ordre ; les sinistrés du génocide et de la guerre.

Les centres vont s’occuper de la formation aux activités couramment existantes telles que : coupe, couture, menuiserie ; auto-école, informatique ; photographie ; tapisserie ; réparation téléphone mobile et ordinateurs, réparation des appareils électroniques, montage et fabrication des machines simples d’utilité quotidienne ; fabrication des briques, coiffure homme et femme, mécanique ; soudure…

C. Formation continue en matière des droits de l’homme, du respect de la vie, de culture de paix, justice et réconciliation. Les situations de drame que vivent fréquemment les populations seront traitées avec attention, et les personnes de bonnes volonté et bien avisées seront invités à collaborer à ce programme, afin de trouver ensemble les voies de sorties. Ce programme contribuera à mettre fin aux calamités qui frappent la population, ou du moins à les diminuer : la faim, l’ignorance, la violence…

D. Instauration des fondations qui consiste dans la constitution des fonds pour l’aide aux nécessiteux.

E. Programme de mise en place des sections et le renforcement de leurs activités. Les sections sont les structures de base, pour bien coordonner les activités dans les sections, on aura dans l’immédiat ; à organiser des sessions de formations pour les membres. Pour une meilleurs coordination ; il faudra aussi veiller à assurer le bon fonctionnement du Bureau de coordination. Il faudra aussi penser dans l’immédiat à l’édification des bureaux du siège de l’association.

5. QUELQUES ASPECTS DU PROGRAMME EN GENERAL.

A. La SPES 2000 prévoit mettre en place des œuvres socio-caritatives sous forme de centres. Dans ce cadre ; les projets de création des centres d’encadrement enfants non accompagnés et de la jeunesse non scolarisé ainsi que des centres socio-professionnels pour les groupes vulnérables de la société sont prioritaires.

B. La SPES 2000 compte instaurer des clubs ou des groupes organisés des membres qui exploitent leurs talents artistiques en vue de sensibiliser le public élargi aux droits de l’homme et le culture de la paix ; la justice, la réconciliation, et la charité. Dans cette optique, la SPES 2000 compte organiser un réseau d’information, à commencer par la fondation d’un bulletin de liaison et d’information.

C. Il est prévu un programme d’intéresser et d’aider les membres qui le veulent à s’intégrer dans des communautés de vie qui leur permettent de développer la dimension spirituelle de leur vie. Ce programme envisage des mesures d’encourager les membres qui sentent en eux des charismes particuliers à fonder des communautés ou des équipes d’entraide spirituelle et qui pourront à leur tour faire partager leurs expériences aux autres en organisant des assemblées ou des conférences spirituelles à l’intention du grand public.

D. Il est prévu un programme de mise en place et de suivi des volontariats, il faut entendre chaque promotion des membres dans une section, selon le début de leur cheminement en vue de devenir les « volontaires de l’Espérance » au service de la vie, comme le prévoit l’éducation du membre dans le programme général de la SPES 2000. Une formation efficace sera nécessaire pour que les membres des volontariats soient réellement à la hauteur de la tâche à la quelle ils sont préparés.

E. Pour l’encadrement des membres ; la SPES 2000 prévoit un système de ce qu’elle a appelé des foyers d’espérance. Ce sont des lieux aménagés pour créer un cadre de vie où les membres de la SPES 2000 et même d’autres personnes trouvent un climat d’accueil et d’amitié, de fraternité et de joie, un espace de repas et de détente. Les foyers d’espérance seront aménagés de sorte à permettre les jeux, les spectacles et d’autres saines manifestations d’y trouver leur place. Ils seront des centres d’exercice où ceux qui le veulent pourront exercer leurs talents, leurs dons naturels, des lieux qui contribuent à entretenir le sentiment d’appartenance chez les membres de la SPES 2000.

A. QUELQUES REALISATIONS

A. Des multiples réunions et d’informations, en vue d’organiser les activités et harmoniser l’action et la collaboration entre différentes commissions : Organisation interne, relation avec l’extérieur et second aux nécessiteux, ressources financières et amélioration de la situation économique, sensibilisation, les œuvres, vie de prière, éducation et encadrement des membres.

B. Différents contacts avec les personnes physiques ou morales ; entretien des partenariat avec certaines associations ou organismes nationaux ou internationaux, et aussi avec certaines organes administratifs.

C. Elaboration des projets, recherche de leur financement et en assurer le suivi.

D. Instauration des «Solidarités » qui sont, en fait des sortes des coopératives fondées par des groupes des membres organisés en vue de résoudre les problèmes liés à la misère. Les solidarités restent un cadre de mise en commun des forces et des capacités pour contribuer au développement humain au point de vue santé, alimentation, éducation et travail. Actuellement, plusieurs solidarités ont débuté leur activités.

E. Instauration des fondations qui consiste dans la constitution des fonds pour l’aide aux nécessiteux de tous ordre, à commencer par l’instruction des enfants pauvres.

F. La SPES 2000 qui a déjà débuté son programme de mise en place des sections qui sont ses structures de base, compte bien coordonner les activités de ces actions et doit, dans l’immédiat, organiser de sessions de formations pour ses membres. Le siège social pour coordonner, toute l’action est en fonction. Cependant, la maison qui abrite des les bureaux coûte cher étant donné qu’il s’agit d’une maison loué. On pense à l’obtention d’une maison propre à l’association et dont le bon fonctionnement qui puissent permettre une meilleure organisation possible des activités. Entre temps, le bulletin de liaison « La flamme de l’espoir » qui avait débuté dans les conditions difficiles devrait contribuer sa parution régulière ; afin d’animer, à partir de toutes les sections, toutes la vie de l’associations et organiser la diffusion des ses idéaux à l’extérieur.

B. RAYON D’ACTION

L’action de la SPES 2000 revêt un caractère universel toute fois elle s’inscrit pour commencer dans le cadre du lieu où l’association a été fondée, c’est-à-dire à partir du diocèse catholique de Cyangugu, au Rwanda. Les activités s’exercent actuellement sur le territoire rwandais; mais ce champ d’action devait si tôt s’étendre à toute la région des grands lacs, selon les précisons.

C. STRUCTURES DE LA SPES2000

- Organigramme
- De l’assemblée Générale
- Du comité central de direction
- De la conférence de la ligue
- Du secrétariat central
- Des structures régionales et de base.

D. RESSOURCES FINANCIERES DE LA SPES 2000

La SPES 2000 compte plusieurs associations oeuvrant en son sein, et chaque membre est invité à collaborer à la bonne marche des activités de la ligue. Les membres sont même encouragés à faire personnellement preuve de générosité et ceux qui le peuvent, dans la mesure de leurs capacités versent des sommes largement supérieures à la cotisation normalement exigée. Depuis la fonda beaucoup des personnes, jeunes surtout, ont multiplié les demandes d’intégration à la ligue. Si ces membres s’engagent à verser régulièrement leurs cotisations, selon les barèmes et les délais fixés par les conseils habilités, les activités pourront se dérouler convenablement. Toutefois, la ligue doit fournir des efforts de sensibilisation, afin que les membres puissent comprendre le bien fondé de leur action et qu’ils versent la cotisation avec sincérité.

Mise à part les cotisations, la SPES 2000 fait recours à plusieurs organisations, que ce soit gouvernementales ou non gouvernementales, afin de pouvoir bénéficier de leurs apport. Dans le cadre de ses œuvres, la SPES 2000 compte lancer Des projets rentables qui puissent lui fournir des revenus. La SPES 2000 compte aussi finalement, sur l’apport des donateurs de divers ordres, bienfaiteurs, Eglises, ONG…
La SPES 2000 a un programme d’encourager les initiatives au sein des associations oeuvrant en son sein, surtout les coopératives dites « Solidarités » crées souvent par les membres dans les sections. Il faudra une gestion générale et spéciale de ces solidarités, ou une organisation financière centrale sera mise en place afin de coordonner les systèmes des crédits à octroyer à ces associations et gérer leurs participations pour finalement les repartir suivant les besoins à la base. A part les associations, les personnes, individuellement, pourront également adhérer au système des crédits pour leurs petites entreprises. Si cette organisation financière centrale parvient à bien fonctionner, elle pourra être une bonne source de revenus pour toute la ligue.

CONCLUSION

Au lieu des calamités du monde ; des désespoirs, des stress, des ennuis, des angoisses et des détresses diverses, des volontés doivent être mobilisées afin de parer au vide des âmes crée par l’absence des raisons de vivre. La SPES 2000 intervient dans ce cadre pour contribuer à l’éradication du désordre généralisé dans beaucoup d’existence. La SPES 2000 n’est pas seule dans cette tâche si difficile et ses membres ont l’intention d’unir leurs forces à celles de beaucoup d’autres personnes de bonnes volonté qui visent à rendre ce monde plus humain et plus vivable pour tous. Les membres de la SPES 2000
croient fermement que le moment est venu pour peine d’être vécue. Aussi faut-il mobiliser toutes les énergies pour que les dons, les talents ; les capacités et les charismes de tous soient mis en service de l’homme nouveau, sauvé par le fils de Dieu vivant.

Tout compte fait ; la SPES 2000 est un organisme qui, cherche à ramener l’espérance dans le monde, en collaborant avec toutes les personnes de bonne volonté ayant le souci de construire un monde de paix, de justice et d’amour.

L’action des volontaires de l’esperance

17 avril 2019

LES VOLONTAIRES DE L’ESPERANCE

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POUR EN SAVOIR PLUS.

Pour mieux comprendre l’existence et l’action des volontaires de l’Espérance, il faudrait comprendre aussi le contexte socio-politico-économique dans lequel est née l’association SPES2000, en tant qu’organisme de volontariat au service de l’Eglise et de la société, oeuvrant pour le développement humain harmonisé et ayant la mission de raviver l’espoir de vivre aux groupes vulnérables, les jeunes en particulier. Les circonstances du moment, spécialement au Rwanda où est née l’association, exigeaient beaucoup la présence et l’action concourue des hommes de bonne volonté au service de la vie.

En effet, les atteintes à la vie humaine, spécialement au Rwanda, avaient acquis un degré très élevé, où le génocide et les guerres ne cessaient de semer leurs effets néfastes à une population désorientée. Des injustices ainsi que d’autres crimes ne faisaient que pérenniser un relatif climat de haine, et les effets de celle-ci se faisaient beaucoup remarquer sur les visages des sinistrés. Des crimes contre la vie humaine, des injustices non-dénoncées… tout cela aggravait une situation d’iniquité, où l’oppression des grands contraignait le peuple à refouler sa souffrance. Ce qui était déplorable, c’est qu’il manquait beaucoup de clairvoyance dans une telle situation, de telle façon que même les hommes d’Eglise ne pouvaient pas bien définir l’état du problème qui frappait les fidèles. Les dirigeants faisaient des efforts pour ramener l’ordre, mais les méthodes employées posaient beaucoup d’interrogations et présageant le retour du pire. On constatait clairement les conséquences de ces méthodes liées surtout à la répression : extension des guerres à des régions plus éloignées, des prisons encombrées, l’enrichissement des uns au détriment d’une multitude des pauvres, le désespoir des faibles…

La situation qui prévalait, le Rwanda le partageait avec d’autres pays dits sous développés, et on en arrivait à parler d’une « culture de la mort » dans ces pays. Cette culture se traduisait par les guerres continuelles, des transgressions morales sur le droit de défense ou la peine capitale, les crimes de guerres ou civiles, le génocide, la prostitution liée surtout à la pauvreté, le viol qui s’attaque aussi aux petits enfants, la légalisation de l’avortement ou d’autres méthodes contraceptives qui ne respectent pas la vie humaine, beaucoup de cas de suicide, etc. La situation était aussi aggravée par certains abus de la politique internationale basée à un certain degré sur les inégalités prononcées. Les problèmes qui s’ensuivaient d’une façon particulière les pauvres et faisaient l’objet d’une atteinte grave au respect de la vie humaine. Aussi pouvait-on remarquer les inégalités économiques, l’explosion démographique chez les pauvres, les maladies incurables comme le SIDA (qui frappe cruellement les pauvres), la misère et la faim, le racisme et le régionalisme sous toutes leurs formes, des épidémies et des catastrophes diversifiées, pollution de l’environnement, l’augmentation du terrorisme, les drogues, l’ignorance et l’analphabétisme, etc. Tout le monde comprenait que cela ne pouvait plus durer, d’où une action efficace s’avérait nécessaire pour sauvegarder la vie humaine qui était en danger. Même actuellement, cette situation est loin d’être corrigée, malgré les efforts à tous les niveaux.

A la fondation de la SPES2000, les membres de cette association avaient constaté que leurs efforts étaient beaucoup sollicités et qu’ils devaient mener leur combat, pour sauvegarder la vie humaine exposée au danger. Les membres de la SPES2000 comprenaient bien que leur action pour être plus efficace devait bâtir ses assises sur le Créateur de l’univers, le Maître de la vie. Ils ont compris au départ que leur conversion est un préalable pour croire à la vie et ainsi pouvoir rester à son service. Qui n’est pas capable de respecter la volonté du Créateur est, pour ainsi dire, incapable de respecter la vie humaine, d’où cette importance de la conversion.

Les membres de la SPES2000 s’exercent à devenir les volontaires de l’Espérance. C’est-à-dire, des personnes qui restent au service de la vie, qui défendent les droits de la personnes humaine en toutes circonstances et qui redonnent aux pauvres et aux malheureux l’espoir de vivre. Cet engagement doit se faire dans le plus grand respect du Maître de l’univers. Tels des bons samaritains, ils s’engagent à être des chevaliers qui luttent en faveur du respect de la vie. Leur lutte pour les droits de la personne humaine se fait selon les méthodes pacifiques et visent surtout les causes du désordre mondial : l’individualisme déplacé, l’oppression, l’impérialisme modéré, le profitalisme, l’injustice, la dictature, les doctrines athées, etc.

I. LES VALEURS QUI GUIDENT L’ACTION DES VOLONTAIRES DE L’ESPERANCE

1. Le respect de la liberté humaine

Le volontaire de l’Espérance reconnaît tout d’abord que la créature humaine a été façonnée à l’image de Dieu. Nul n’a le droit de contredire cette vérité ou agir contre elle. Ce monde doit être mené par cette vérité qui est inscrite dans la conscience universelle dès le commencement de la nature créée (Gn.1-26).

Dieu est le principe de tout ce qui existe et tout doit obéir à sa volonté. C’est agir contre la liberté que de transgresser la loi divine. Un homme libre c’est celui qui agit selon les normes de la volonté de Dieu. Toute idée humaine qui va à l’encontre de cette liberté authentique doit être combattue. Ainsi, aucun homme, quelles que soient ses croyances, ne doit s’arroger le droit de transgresser la loi naturelle inscrite dans les consciences par la puissance de Dieu. Aussi, personne n’a le droit, sous prétexte des lois humaines oppressives, de dicter sur les comportements des autres et limiter leur liberté de conscience.

Tout homme a droit d’agir selon sa conscience, aussi longtemps que ses agissements ne portent aucun préjudice au droit des autres. Ainsi, personne n’a le droit de s’imiscer, sans permission, dans la vie personnelle de l’autre, excepté dans le cadre de sauvegarde du bien commun. Ce bien commun doit cadrer toujours avec le respect de la liberté humaine et de la volonté divine.

L’homme doit gouverner le monde avec ce qu’il possède en commun avec le Créateur, c’est-à-dire son esprit. C’est pour cela que c’est grâce à ses idées qu’il soumettra le monde créé les idées pour pouvoir diriger le monde doivent être vraies. Quand les idées gardent leur intégrité divine, elles sont capables de former les bons principes qui guident l’humanité. Aussi le principe de démocratie est-il soutenu par les volontaires de l’Espérance, aussi longtemps que cette démocratie ne transgresse pas la loi naturelle, qu’elle est réellement au service du peuple, et que les droits des faibles et des petits sont sauvegardés. Chaque fois qu’un principe humain contribue à exploiter négativement le pauvre et le faible, le volontaire de l’Espérance est appelé à le combattre de toute son énergie.

2. Agir selon la volonté de Dieu

Agir selon la volonté de Dieu donne de regarder l’avenir avec espérance. La Bible répète souvent que la sagesse commence avec la crainte de l’Eternel. C’est vivre le respect de la vie que d’obéir aux commandements de Dieu. La volonté de Dieu ne devient pas nulle, se transforme plutôt, aussi longtemps qu’elle s’inscrit dans le cadre de celle de Dieu. Si le Créateur a doté l’homme d’une conscience, c’était pour que celui-ci puisse discerner la volonté divine et c’est un chemin qui devait le conduire au bonheur et à la chance. La parole de Dieu est là pour guider les hommes dans leur recherche de la volonté divine.

Le volontaire de l’Espérance doit lire souvent la parole de Dieu et la méditer afin d’être à mesure d’accueillir l’Esprit de Dieu qui le guide et l’aide à discerner la volonté divine à travers les signes du temps.

3. La persévérance

Dans les circonstances tragiques et les épreuves de toutes sortes, le volontaire de l’espérance est soutenu par sa persévérance. La patience et la persévérance sont un grand signe d’amour quand celui qui y fait recours à discerné que c’est le meilleur moyen de changer favorablement une situation.

Les épreuves ont un grand rôle dans la purification et la conversion de l’esprit humain. Beaucoup de personnes sortent des épreuves tout transformées et édifiées. C’est un bois solide et en bon état qui est digne d’être taillé, et non pas une poutre corrompue qui donnerait un produit défectueux, comme dirait le Sage. On entend souvent dire que Dieu éprouve celui qu’il aime. On a dit aussi qu’à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire.

Le volontaire de l’Espérance doit savoir qu’il rencontrera toujours sur ses chemins des épreuves, mais que c’est par sa persévérance qu’il en sortira fortifié, et il connaîtra le bonheur d’avoir suivi la volonté de Dieu. Beaucoup d’hommes qui ont rendu des grands services à l’humanité ont connu des grandes épreuves, à commencer par le Christ lui-même. Aussi le volontaire de l’Espérance mettra-t-il tout en œuvre pour ne pas sombrer dans le désespoir au moment de l’épreuve.

4. La prière

La prière doit occuper une place très importante dans la vie des volontaires de l’espérance. C’est par elle qu’on parvient à discerner la volonté de Dieu, changer ce qu’on peut changer et accepter ce qu’on ne peut pas changer. Dans la prière, spécialement dans la méditation bien exécutée, on puise la force d’action ou de persévérance. On ne peut pas se passer de la prière, tout comme on ne peut pas arrêter de nourrir son corps.

5. Agir en homme accompli

Agir en homme accompli, c’est agir comme une personne réfléchie. C’est par la pensée que l’homme parvient à bien comprendre son obéissance aux lois et à agir comme une personne responsable. Par la réflexion, l’homme garde sa dignité, et lutte pour ses droits ainsi que pour ceux de ses semblables. Le respect mutuel vient de la réflexion, car c’est par là que l’homme cherche sa dignité et se garde de faire ce qui ferait du tort à son prochain.

C’est par la réflexion que l’homme donne sens à sa vie, développe ses talents et les met au service de l’humanité. L’expression personnelle et originale de ses talents lui permet de se réaliser. L’homme réfléchi garde toujours l’intégrité de sa liberté et de sa conscience. Ses qualités personnelles lui permettent d’avoir confiance en soi-même, de ne pas sous estimer qui que ce soit.

L’homme accompli est un homme responsable. C’est-à-dire que l’exercice de sa liberté lui donne la capacité de bien mener sa vie, d’être responsable de ses actes et d’être seul juge de ses agissements personnels après Dieu. Par sa liberté, l’homme donne valeur à son action, car il fait tout avec objectif déterminé, suivant une intention droite et dans les circonstances exigeant son intervention. L’action d’un homme libre n’est pas une action vide, elle est organisée suivant un but.

L’homme accompli écoute toujours la voie de son cœur qui lui montre le bien pour lequel il doit agir. La raison humaine sait différencier le bon et le mauvais. Les décisions pour être justes doivent suivre le bien. Même s’il doit encourir les conséquences fâcheuses, l’homme est tenu de suivre la voix de sa conscience et agir pour le bien.

C’est quand l’homme agit selon sa conscience, dans le sens de responsabilité basée sur la liberté, qu’il devient capable de poser des actes de vertu, où son amour du bien l’amène à faire des œuvres de plus en plus bonnes selon ses talents et au service de l’humanité. Dans ce cas, la maîtrise des lois lui permet d’agir à son aise, et sa volonté est mise au service du bien qu’il aime et cet état de chose lui donne le joie et la félicité.

6. Le bon usage des éléments de la création

Tous les éléments de la création ont été mis, depuis la genèse, au service de l’homme, pour qu’il en fasse bon usage à son profit (Gn.1,28-29-31).

Si la nature est bien utilisée, elle est source de beaucoup de bienfaits pour l’homme : nourriture, guérison des maladies,… Dieu a mis tout en place pour que la vie de l’homme soit sauvegardée.

Les volontaires de l’Espérance doivent savoir profiter des éléments créés, surtout dans leur état naturel, pour maintenir leur vie en bonne état. Ces objets profités au maximum, à leur état naturel, sont source de grands bienfaits. Certaines transformations que l’homme actuel donne à ces éléments détériorent leur faculté de bienfaisance. Le volontaire de l’Espérance est l’ami de la nature. Il combat toute pollution et profite au maximum des bienfaits naturels : respirer suffisamment de l’air pur, prendre journellement une quantité suffisante d’eau propre, créer les conditions de pouvoir profiter de la lumière du soleil, se laver convenablement avec de l’eau propre, une alimentation complète et saine, faire du sport à défaut de travail exigeant des efforts physiques, etc.

Toutes les choses créées doivent être utilisées dans une juste mesure. Tous les excès sont à éviter. Il faut surtout écarter les produits nocifs à la santé : les drogues, les aliments nocifs…

Le volontaire de l’Espérance applique le principe « mieux prévenir que guérir ». Il doit bannir toutes les sources des maladies. Certains médicaments naturels se trouvant dans les éléments créés, il saura utiliser certains éléments médicaments naturels se trouvant dans les éléments créés, il saura utiliser certains éléments en quantité suffisante, prendre beaucoup d’eau, respirer suffisamment, transpirer par le sport, propreté… afin de garder une âme saine dans un corps sain.

La santé mentale doit être sauvegardée aussi avec un sommeil suffisant, un temps pour les distractions, etc.

7. Canaliser les émotions

Les passions permettent d’agir d’une façon où d’une autre selon que l’action est source de joie ou au contraire est source d’angoisse ou de tristesse. Quand les passions, où les émotions sont bien canalisées, elles peuvent être source de bienfaits et même, contribuer au bonheur de l’homme.

Les émotions auront une valeur si l’homme se conduit humainement, c’est-à-dire agit pour le bien. Les émotions doivent être maîtrisées par la volonté, c’est-à-dire qu’elles peuvent être guidées par la raison. Si les émotions risquent de faire tomber dans le mal : manque d’amour, égoïsme,… elles doivent être maîtrisées.

Le volontaire de l’Espérance, en homme accompli devra parvenir à régner sur ses émotions, c’est-à-dire les laisser venir à volonté ou les maîtriser si c’est nécessaire. Cela ne veut pas dire qu’il doit les refouler, ce qui peut être néfaste, mais plutôt apprendre à les transcender et à les maîtriser. Les vertus morales de prudence, de justice, de forces et de tempérances seront de bons exercices pour maîtriser les passions.

8. Le développement humain

La personne humaine, créée à l’image de Dieu, est douée de raison, ce qui lui donne la capacité de contribuer à l’amélioration des conditions de vie, en vue de son bonheur et de sa prospérité, pour lui-même et pour ses semblables.

Même si l’héritage d’Adam est de peiner et souffrir par le travail, l’homme, par sa raison, ses études, ses recherches, ses connaissances, ses techniques, est capable de transformer le monde et rendre meilleures les conditions de vie sur terre.

L’un des facteurs importants du développement, c’est l’activité économique. Pour que celle-ci soit menée en bonne et due forme, il y a un autre facteur très important, le travail humain. On dit à raison que c’est le travail qui anoblit l’homme. Le travail n’est pas un mal nécessaire, c’est plutôt une source de réalisation et même de sanctification. Pourtant pour que le travail ait sa vraie valeur, il doit être guidé par la raison. La rationalisation et le technique permet de rendre le travail aisé et plus productif. C’est-à-dire qu’il ne suffit pas de travailler, il faut surtout bien travailler et la raison doit toujours intervenir. Bien travailler c’est imiter l’action de Dieu qui a tout fait par son intelligence incomparable. Le travail permet à l’homme de mettre ses talents au service de l’humanité. Aussi peut-il contribuer au salut de l’homme.

Tout volontaire de l’espérance est tenu de mettre ses talents au service de la collectivité. Il doit avoir un métier ou un travail qu’il a choisi après examen de ses aptitudes. Ce travail doit être pour lui et pour les siens une source de bonheur et d’abondance.

9. Le sens social

L’homme n’as pas été créé seul, il est en éternel interaction avec ses semblables. Les actions de l’homme ne sont pas destinés à l’aider à vivre pour lui-même seulement. Il doit vivre en perpétuel entraide avec les autres, où chaque homme doit être tenu en considération et respecté en tant que personne humaine. Personne ne doit être écarté de la vie ou être opprimé. Personne ne doit être méprisé à cause de sa naissance, son origine, sa provenance…

Tous les hommes sont nés frères, c’est pour cela que nul n’a le droit d’exploiter l’autre comme un esclave ou un animal. Toutes les classes, toutes les couleurs, toutes les ethnies, toutes les nationalités sont valables devant le Créateur. Tous les bienfaits de la terre doivent être partagés en toute justice. L’entraide et la solidarité doivent être des signes de cette fraternité universelle. L’individualisme, le profitalisme et la domination doivent faire place au partage, respect mutuel et dialogue. A l’échelle des pays, il faut lutter pour le partage des biens de production, ce qui diminuerait les inégalités prononcées entre les riches, les pauvres. Le vrai développement doit résider dans la coopération.

Les habitants du monde doivent collaborer afin que le développement humain soit réellement un développement harmonisé. Le vrai développement devrait être aussi le développement moral, culturel, économique, spirituel,…

Le volontaire de l’espérance est un homme de solidarité et qui milite pour l’entraide entre les hommes, afin que tout le monde puisse profiter des bienfaits de la création.

10. La foi et la piété

Le volontaire de l’Espérance c’est un homme profondément croyant. Il sait que Dieu est le fondement et la fin de tout. Pourtant, il comprend que la foi sans les œuvres est vide de sens, d’où sa piété n’est pas seulement rituelle, mais prend plutôt sens dans sa façon de s’occuper de ses frères, surtout les faibles et les petits.

Les volontaires de l’Espérance est convaincu de l’importance de s’occuper d’une façon particulière des frères dans le besoin. Les handicapés, les aveugles, les sourds, les prisonniers, les affamés… tout ce monde des malheureux est la manifestation même de la présence bienveillante de Dieu. Se dépenser, dans l’esprit de sacrifice et d’abnégation est source de bénédictions du ciel.

II. LES PRINCIPAUX ENGAGEMENTS DES VOLONTAIRES DE L’ESPERANCE

1. Les trois principes généraux des volontaires de l’Espérance

- Vouloir
- Persévérer
- Prier

2. La lutte pour les droits de la personne humaine

Le volontaire doit connaître et approfondir les droits de la personne humaine et prendre l’engagement de les sauvegarder partout où il se trouve. Il dénonce les injustices et se dépense pour le triomphe de la vérité. Ses moyens de lutte sont des moyens pacifiques préconisés par les héros de la lutte contre l’injustice.

3. Secours aux nécessiteux

Partout où le volontaire de l’espérance se trouve, il est au service de la vie. Sa formation aux techniques de secourisme l’aide à être source de bienfait partout où il passe. Nul cri de détresse ne doit le laisser indifférent, il saura au bon moment donner du secours à celui qui en a besoin, avec une technique efficace qui sauvegarde la vie humaine.

4. Education sanitaire

Les maladies sont une menace contre la vie humaine, surtout les maladies incurables. Le volontaire de l’Espérance saura les méthodes de prévention des maladies pour lui-même et s’engage à sensibiliser les autres à se prévenir contre les maladies. Sans être nécessairement médecin, il devra faire l’apprentissage de base de guérison des maladies que ce soient dans le domaine de médecine traditionnelle ou de médecine moderne. Pour cela, le volontaire de l’espérance doit maîtriser la biologie et l’anatomie humaine pou bien comprendre le processus de guérison pour le bien de l’homme.

5. Education aux valeurs humaines

Le volontaire de l’espérance doit être formé aux valeurs morales, sans oublier la sagesse des cultures des sociétés humaines.

Le volontaire sera exercé à fustiger les vices qui transgressent les valeurs sociales et qui corrompent les relations humaines. C’est pour cela qu’il cultivera beaucoup la pureté du cœur.

Le volontaire sera éduqué à aimer l’exercice et le sport, afin de maintenir son corps dans une meilleure forme et lui exercer à la maîtrise.

III. EDUCATION GENERALE, FORMATION ET ENCADREMENT DES VOLONTAIRES DE L’ESPERANCE

Le programme des stratégies et statuts de la SPES2000 en dit suffisamment sur l’éducation et l’encadrement des membres et spécialement des volontaires de l’espérance. La démarche poursuivie prévoit que les membres soient formés et encadrés de telle sorte qu’ils puissent accomplir convenablement leur mission.

Le mot éducation est employé pour souligner la dimension proprement humaine dont doit s’occuper particulièrement l’action de la SPES2000.

Si le membre est bien encadré, éduqué et entretenu comme il faut, on est sûr de la bonne marche de la communauté d’appartenance.

SpesRuanda.org1

17 avril 2019
         SpesRuanda.org1 globe 2000
Organisme de volontariat au service de l’église et de la société, oeuvrant pour la promotion du développement humain harmonisé et ayant la mission de raviver l’espoir de vivre aux groupes vulnérables, particulièrement aux jeunes.

 

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LES VOLONTAIRES DE L’ESPERANCE

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POUR EN SAVOIR PLUS.

Pour mieux comprendre l’existence et l’action des volontaires de l’Espérance, il faudrait comprendre aussi le contexte socio-politico-économique dans lequel est née l’association SPES2000, en tant qu’organisme de volontariat au service de l’Eglise et de la société, oeuvrant pour le développement humain harmonisé et ayant la mission de raviver l’espoir de vivre aux groupes vulnérables, les jeunes en particulier. Les circonstances du moment, spécialement au Rwanda où est née l’association, exigeaient beaucoup la présence et l’action concourue des hommes de bonne volonté au service de la vie.

En effet, les atteintes à la vie humaine, spécialement au Rwanda, avaient acquis un degré très élevé, où le génocide et les guerres ne cessaient de semer leurs effets néfastes à une population désorientée. Des injustices ainsi que d’autres crimes ne faisaient que pérenniser un relatif climat de haine, et les effets de celle-ci se faisaient beaucoup remarquer sur les visages des sinistrés. Des crimes contre la vie humaine, des injustices non-dénoncées… tout cela aggravait une situation d’iniquité, où l’oppression des grands contraignait le peuple à refouler sa souffrance. Ce qui était déplorable, c’est qu’il manquait beaucoup de clairvoyance dans une telle situation, de telle façon que même les hommes d’Eglise ne pouvaient pas bien définir l’état du problème qui frappait les fidèles. Les dirigeants faisaient des efforts pour ramener l’ordre, mais les méthodes employées posaient beaucoup d’interrogations et présageant le retour du pire. On constatait clairement les conséquences de ces méthodes liées surtout à la répression : extension des guerres à des régions plus éloignées, des prisons encombrées, l’enrichissement des uns au détriment d’une multitude des pauvres, le désespoir des faibles…

La situation qui prévalait, le Rwanda le partageait avec d’autres pays dits sous développés, et on en arrivait à parler d’une « culture de la mort » dans ces pays. Cette culture se traduisait par les guerres continuelles, des transgressions morales sur le droit de défense ou la peine capitale, les crimes de guerres ou civiles, le génocide, la prostitution liée surtout à la pauvreté, le viol qui s’attaque aussi aux petits enfants, la légalisation de l’avortement ou d’autres méthodes contraceptives qui ne respectent pas la vie humaine, beaucoup de cas de suicide, etc. La situation était aussi aggravée par certains abus de la politique internationale basée à un certain degré sur les inégalités prononcées. Les problèmes qui s’ensuivaient d’une façon particulière les pauvres et faisaient l’objet d’une atteinte grave au respect de la vie humaine. Aussi pouvait-on remarquer les inégalités économiques, l’explosion démographique chez les pauvres, les maladies incurables comme le SIDA (qui frappe cruellement les pauvres), la misère et la faim, le racisme et le régionalisme sous toutes leurs formes, des épidémies et des catastrophes diversifiées, pollution de l’environnement, l’augmentation du terrorisme, les drogues, l’ignorance et l’analphabétisme, etc. Tout le monde comprenait que cela ne pouvait plus durer, d’où une action efficace s’avérait nécessaire pour sauvegarder la vie humaine qui était en danger. Même actuellement, cette situation est loin d’être corrigée, malgré les efforts à tous les niveaux.

A la fondation de la SPES2000, les membres de cette association avaient constaté que leurs efforts étaient beaucoup sollicités et qu’ils devaient mener leur combat, pour sauvegarder la vie humaine exposée au danger. Les membres de la SPES2000 comprenaient bien que leur action pour être plus efficace devait bâtir ses assises sur le Créateur de l’univers, le Maître de la vie. Ils ont compris au départ que leur conversion est un préalable pour croire à la vie et ainsi pouvoir rester à son service. Qui n’est pas capable de respecter la volonté du Créateur est, pour ainsi dire, incapable de respecter la vie humaine, d’où cette importance de la conversion.

Les membres de la SPES2000 s’exercent à devenir les volontaires de l’Espérance. C’est-à-dire, des personnes qui restent au service de la vie, qui défendent les droits de la personnes humaine en toutes circonstances et qui redonnent aux pauvres et aux malheureux l’espoir de vivre. Cet engagement doit se faire dans le plus grand respect du Maître de l’univers. Tels des bons samaritains, ils s’engagent à être des chevaliers qui luttent en faveur du respect de la vie. Leur lutte pour les droits de la personne humaine se fait selon les méthodes pacifiques et visent surtout les causes du désordre mondial : l’individualisme déplacé, l’oppression, l’impérialisme modéré, le profitalisme, l’injustice, la dictature, les doctrines athées, etc.

I. LES VALEURS QUI GUIDENT L’ACTION DES VOLONTAIRES DE L’ESPERANCE

1. Le respect de la liberté humaine

Le volontaire de l’Espérance reconnaît tout d’abord que la créature humaine a été façonnée à l’image de Dieu. Nul n’a le droit de contredire cette vérité ou agir contre elle. Ce monde doit être mené par cette vérité qui est inscrite dans la conscience universelle dès le commencement de la nature créée (Gn.1-26).

Dieu est le principe de tout ce qui existe et tout doit obéir à sa volonté. C’est agir contre la liberté que de transgresser la loi divine. Un homme libre c’est celui qui agit selon les normes de la volonté de Dieu. Toute idée humaine qui va à l’encontre de cette liberté authentique doit être combattue. Ainsi, aucun homme, quelles que soient ses croyances, ne doit s’arroger le droit de transgresser la loi naturelle inscrite dans les consciences par la puissance de Dieu. Aussi, personne n’a le droit, sous prétexte des lois humaines oppressives, de dicter sur les comportements des autres et limiter leur liberté de conscience.

Tout homme a droit d’agir selon sa conscience, aussi longtemps que ses agissements ne portent aucun préjudice au droit des autres. Ainsi, personne n’a le droit de s’imiscer, sans permission, dans la vie personnelle de l’autre, excepté dans le cadre de sauvegarde du bien commun. Ce bien commun doit cadrer toujours avec le respect de la liberté humaine et de la volonté divine.

L’homme doit gouverner le monde avec ce qu’il possède en commun avec le Créateur, c’est-à-dire son esprit. C’est pour cela que c’est grâce à ses idées qu’il soumettra le monde créé les idées pour pouvoir diriger le monde doivent être vraies. Quand les idées gardent leur intégrité divine, elles sont capables de former les bons principes qui guident l’humanité. Aussi le principe de démocratie est-il soutenu par les volontaires de l’Espérance, aussi longtemps que cette démocratie ne transgresse pas la loi naturelle, qu’elle est réellement au service du peuple, et que les droits des faibles et des petits sont sauvegardés. Chaque fois qu’un principe humain contribue à exploiter négativement le pauvre et le faible, le volontaire de l’Espérance est appelé à le combattre de toute son énergie.

2. Agir selon la volonté de Dieu

Agir selon la volonté de Dieu donne de regarder l’avenir avec espérance. La Bible répète souvent que la sagesse commence avec la crainte de l’Eternel. C’est vivre le respect de la vie que d’obéir aux commandements de Dieu. La volonté de Dieu ne devient pas nulle, se transforme plutôt, aussi longtemps qu’elle s’inscrit dans le cadre de celle de Dieu. Si le Créateur a doté l’homme d’une conscience, c’était pour que celui-ci puisse discerner la volonté divine et c’est un chemin qui devait le conduire au bonheur et à la chance. La parole de Dieu est là pour guider les hommes dans leur recherche de la volonté divine.

Le volontaire de l’Espérance doit lire souvent la parole de Dieu et la méditer afin d’être à mesure d’accueillir l’Esprit de Dieu qui le guide et l’aide à discerner la volonté divine à travers les signes du temps.

3. La persévérance

Dans les circonstances tragiques et les épreuves de toutes sortes, le volontaire de l’espérance est soutenu par sa persévérance. La patience et la persévérance sont un grand signe d’amour quand celui qui y fait recours à discerné que c’est le meilleur moyen de changer favorablement une situation.

Les épreuves ont un grand rôle dans la purification et la conversion de l’esprit humain. Beaucoup de personnes sortent des épreuves tout transformées et édifiées. C’est un bois solide et en bon état qui est digne d’être taillé, et non pas une poutre corrompue qui donnerait un produit défectueux, comme dirait le Sage. On entend souvent dire que Dieu éprouve celui qu’il aime. On a dit aussi qu’à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire.

Le volontaire de l’Espérance doit savoir qu’il rencontrera toujours sur ses chemins des épreuves, mais que c’est par sa persévérance qu’il en sortira fortifié, et il connaîtra le bonheur d’avoir suivi la volonté de Dieu. Beaucoup d’hommes qui ont rendu des grands services à l’humanité ont connu des grandes épreuves, à commencer par le Christ lui-même. Aussi le volontaire de l’Espérance mettra-t-il tout en œuvre pour ne pas sombrer dans le désespoir au moment de l’épreuve.

4. La prière

La prière doit occuper une place très importante dans la vie des volontaires de l’espérance. C’est par elle qu’on parvient à discerner la volonté de Dieu, changer ce qu’on peut changer et accepter ce qu’on ne peut pas changer. Dans la prière, spécialement dans la méditation bien exécutée, on puise la force d’action ou de persévérance. On ne peut pas se passer de la prière, tout comme on ne peut pas arrêter de nourrir son corps.

5. Agir en homme accompli

Agir en homme accompli, c’est agir comme une personne réfléchie. C’est par la pensée que l’homme parvient à bien comprendre son obéissance aux lois et à agir comme une personne responsable. Par la réflexion, l’homme garde sa dignité, et lutte pour ses droits ainsi que pour ceux de ses semblables. Le respect mutuel vient de la réflexion, car c’est par là que l’homme cherche sa dignité et se garde de faire ce qui ferait du tort à son prochain.

C’est par la réflexion que l’homme donne sens à sa vie, développe ses talents et les met au service de l’humanité. L’expression personnelle et originale de ses talents lui permet de se réaliser. L’homme réfléchi garde toujours l’intégrité de sa liberté et de sa conscience. Ses qualités personnelles lui permettent d’avoir confiance en soi-même, de ne pas sous estimer qui que ce soit.

L’homme accompli est un homme responsable. C’est-à-dire que l’exercice de sa liberté lui donne la capacité de bien mener sa vie, d’être responsable de ses actes et d’être seul juge de ses agissements personnels après Dieu. Par sa liberté, l’homme donne valeur à son action, car il fait tout avec objectif déterminé, suivant une intention droite et dans les circonstances exigeant son intervention. L’action d’un homme libre n’est pas une action vide, elle est organisée suivant un but.

L’homme accompli écoute toujours la voie de son cœur qui lui montre le bien pour lequel il doit agir. La raison humaine sait différencier le bon et le mauvais. Les décisions pour être justes doivent suivre le bien. Même s’il doit encourir les conséquences fâcheuses, l’homme est tenu de suivre la voix de sa conscience et agir pour le bien.

C’est quand l’homme agit selon sa conscience, dans le sens de responsabilité basée sur la liberté, qu’il devient capable de poser des actes de vertu, où son amour du bien l’amène à faire des œuvres de plus en plus bonnes selon ses talents et au service de l’humanité. Dans ce cas, la maîtrise des lois lui permet d’agir à son aise, et sa volonté est mise au service du bien qu’il aime et cet état de chose lui donne le joie et la félicité.

6. Le bon usage des éléments de la création

Tous les éléments de la création ont été mis, depuis la genèse, au service de l’homme, pour qu’il en fasse bon usage à son profit (Gn.1,28-29-31).

Si la nature est bien utilisée, elle est source de beaucoup de bienfaits pour l’homme : nourriture, guérison des maladies,… Dieu a mis tout en place pour que la vie de l’homme soit sauvegardée.

Les volontaires de l’Espérance doivent savoir profiter des éléments créés, surtout dans leur état naturel, pour maintenir leur vie en bonne état. Ces objets profités au maximum, à leur état naturel, sont source de grands bienfaits. Certaines transformations que l’homme actuel donne à ces éléments détériorent leur faculté de bienfaisance. Le volontaire de l’Espérance est l’ami de la nature. Il combat toute pollution et profite au maximum des bienfaits naturels : respirer suffisamment de l’air pur, prendre journellement une quantité suffisante d’eau propre, créer les conditions de pouvoir profiter de la lumière du soleil, se laver convenablement avec de l’eau propre, une alimentation complète et saine, faire du sport à défaut de travail exigeant des efforts physiques, etc.

Toutes les choses créées doivent être utilisées dans une juste mesure. Tous les excès sont à éviter. Il faut surtout écarter les produits nocifs à la santé : les drogues, les aliments nocifs…

Le volontaire de l’Espérance applique le principe « mieux prévenir que guérir ». Il doit bannir toutes les sources des maladies. Certains médicaments naturels se trouvant dans les éléments créés, il saura utiliser certains éléments médicaments naturels se trouvant dans les éléments créés, il saura utiliser certains éléments en quantité suffisante, prendre beaucoup d’eau, respirer suffisamment, transpirer par le sport, propreté… afin de garder une âme saine dans un corps sain.

La santé mentale doit être sauvegardée aussi avec un sommeil suffisant, un temps pour les distractions, etc.

7. Canaliser les émotions

Les passions permettent d’agir d’une façon où d’une autre selon que l’action est source de joie ou au contraire est source d’angoisse ou de tristesse. Quand les passions, où les émotions sont bien canalisées, elles peuvent être source de bienfaits et même, contribuer au bonheur de l’homme.

Les émotions auront une valeur si l’homme se conduit humainement, c’est-à-dire agit pour le bien. Les émotions doivent être maîtrisées par la volonté, c’est-à-dire qu’elles peuvent être guidées par la raison. Si les émotions risquent de faire tomber dans le mal : manque d’amour, égoïsme,… elles doivent être maîtrisées.

Le volontaire de l’Espérance, en homme accompli devra parvenir à régner sur ses émotions, c’est-à-dire les laisser venir à volonté ou les maîtriser si c’est nécessaire. Cela ne veut pas dire qu’il doit les refouler, ce qui peut être néfaste, mais plutôt apprendre à les transcender et à les maîtriser. Les vertus morales de prudence, de justice, de forces et de tempérances seront de bons exercices pour maîtriser les passions.

8. Le développement humain

La personne humaine, créée à l’image de Dieu, est douée de raison, ce qui lui donne la capacité de contribuer à l’amélioration des conditions de vie, en vue de son bonheur et de sa prospérité, pour lui-même et pour ses semblables.

Même si l’héritage d’Adam est de peiner et souffrir par le travail, l’homme, par sa raison, ses études, ses recherches, ses connaissances, ses techniques, est capable de transformer le monde et rendre meilleures les conditions de vie sur terre.

L’un des facteurs importants du développement, c’est l’activité économique. Pour que celle-ci soit menée en bonne et due forme, il y a un autre facteur très important, le travail humain. On dit à raison que c’est le travail qui anoblit l’homme. Le travail n’est pas un mal nécessaire, c’est plutôt une source de réalisation et même de sanctification. Pourtant pour que le travail ait sa vraie valeur, il doit être guidé par la raison. La rationalisation et le technique permet de rendre le travail aisé et plus productif. C’est-à-dire qu’il ne suffit pas de travailler, il faut surtout bien travailler et la raison doit toujours intervenir. Bien travailler c’est imiter l’action de Dieu qui a tout fait par son intelligence incomparable. Le travail permet à l’homme de mettre ses talents au service de l’humanité. Aussi peut-il contribuer au salut de l’homme.

Tout volontaire de l’espérance est tenu de mettre ses talents au service de la collectivité. Il doit avoir un métier ou un travail qu’il a choisi après examen de ses aptitudes. Ce travail doit être pour lui et pour les siens une source de bonheur et d’abondance.

9. Le sens social

L’homme n’as pas été créé seul, il est en éternel interaction avec ses semblables. Les actions de l’homme ne sont pas destinés à l’aider à vivre pour lui-même seulement. Il doit vivre en perpétuel entraide avec les autres, où chaque homme doit être tenu en considération et respecté en tant que personne humaine. Personne ne doit être écarté de la vie ou être opprimé. Personne ne doit être méprisé à cause de sa naissance, son origine, sa provenance…

Tous les hommes sont nés frères, c’est pour cela que nul n’a le droit d’exploiter l’autre comme un esclave ou un animal. Toutes les classes, toutes les couleurs, toutes les ethnies, toutes les nationalités sont valables devant le Créateur. Tous les bienfaits de la terre doivent être partagés en toute justice. L’entraide et la solidarité doivent être des signes de cette fraternité universelle. L’individualisme, le profitalisme et la domination doivent faire place au partage, respect mutuel et dialogue. A l’échelle des pays, il faut lutter pour le partage des biens de production, ce qui diminuerait les inégalités prononcées entre les riches, les pauvres. Le vrai développement doit résider dans la coopération.

Les habitants du monde doivent collaborer afin que le développement humain soit réellement un développement harmonisé. Le vrai développement devrait être aussi le développement moral, culturel, économique, spirituel,…

Le volontaire de l’espérance est un homme de solidarité et qui milite pour l’entraide entre les hommes, afin que tout le monde puisse profiter des bienfaits de la création.

10. La foi et la piété

Le volontaire de l’Espérance c’est un homme profondément croyant. Il sait que Dieu est le fondement et la fin de tout. Pourtant, il comprend que la foi sans les œuvres est vide de sens, d’où sa piété n’est pas seulement rituelle, mais prend plutôt sens dans sa façon de s’occuper de ses frères, surtout les faibles et les petits.

Les volontaires de l’Espérance est convaincu de l’importance de s’occuper d’une façon particulière des frères dans le besoin. Les handicapés, les aveugles, les sourds, les prisonniers, les affamés… tout ce monde des malheureux est la manifestation même de la présence bienveillante de Dieu. Se dépenser, dans l’esprit de sacrifice et d’abnégation est source de bénédictions du ciel.

II. LES PRINCIPAUX ENGAGEMENTS DES VOLONTAIRES DE L’ESPERANCE

1. Les trois principes généraux des volontaires de l’Espérance

- Vouloir
- Persévérer
- Prier

2. La lutte pour les droits de la personne humaine

Le volontaire doit connaître et approfondir les droits de la personne humaine et prendre l’engagement de les sauvegarder partout où il se trouve. Il dénonce les injustices et se dépense pour le triomphe de la vérité. Ses moyens de lutte sont des moyens pacifiques préconisés par les héros de la lutte contre l’injustice.

3. Secours aux nécessiteux

Partout où le volontaire de l’espérance se trouve, il est au service de la vie. Sa formation aux techniques de secourisme l’aide à être source de bienfait partout où il passe. Nul cri de détresse ne doit le laisser indifférent, il saura au bon moment donner du secours à celui qui en a besoin, avec une technique efficace qui sauvegarde la vie humaine.

4. Education sanitaire

Les maladies sont une menace contre la vie humaine, surtout les maladies incurables. Le volontaire de l’Espérance saura les méthodes de prévention des maladies pour lui-même et s’engage à sensibiliser les autres à se prévenir contre les maladies. Sans être nécessairement médecin, il devra faire l’apprentissage de base de guérison des maladies que ce soient dans le domaine de médecine traditionnelle ou de médecine moderne. Pour cela, le volontaire de l’espérance doit maîtriser la biologie et l’anatomie humaine pou bien comprendre le processus de guérison pour le bien de l’homme.

5. Education aux valeurs humaines

Le volontaire de l’espérance doit être formé aux valeurs morales, sans oublier la sagesse des cultures des sociétés humaines.

Le volontaire sera exercé à fustiger les vices qui transgressent les valeurs sociales et qui corrompent les relations humaines. C’est pour cela qu’il cultivera beaucoup la pureté du cœur.

Le volontaire sera éduqué à aimer l’exercice et le sport, afin de maintenir son corps dans une meilleure forme et lui exercer à la maîtrise.

III. EDUCATION GENERALE, FORMATION ET ENCADREMENT DES VOLONTAIRES DE L’ESPERANCE

Le programme des stratégies et statuts de la SPES2000 en dit suffisamment sur l’éducation et l’encadrement des membres et spécialement des volontaires de l’espérance. La démarche poursuivie prévoit que les membres soient formés et encadrés de telle sorte qu’ils puissent accomplir convenablement leur mission.

Le mot éducation est employé pour souligner la dimension proprement humaine dont doit s’occuper particulièrement l’action de la SPES2000.

Si le membre est bien encadré, éduqué et entretenu comme il faut, on est sûr de la bonne marche de la communauté d’appartenance.

 


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Kiliziya gatolika irasaba imbabazi ko yasabiye imfungwa kurekurwa!

14 avril 2019

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Umwami Yuhi Bushayija

10 janvier 2017

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Umwami mushya!

Mureke abana!

16 mars 2016

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Ijambo ry’umwami Kigeli V yifuriza abanyarwanda umwaka mwiza wa 2016

1 janvier 2016

fichier pdf Ijambo 2016-4-1

Ijambo ry’Umwami muri ibi bihe by’icyunamo 2015

10 avril 2015

 

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Ijambo ry’umwami

7 avril 2014

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