L’action des volontaires de l’esperance


LES VOLONTAIRES DE L’ESPERANCE

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POUR EN SAVOIR PLUS.

Pour mieux comprendre l’existence et l’action des volontaires de l’Espérance, il faudrait comprendre aussi le contexte socio-politico-économique dans lequel est née l’association SPES2000, en tant qu’organisme de volontariat au service de l’Eglise et de la société, oeuvrant pour le développement humain harmonisé et ayant la mission de raviver l’espoir de vivre aux groupes vulnérables, les jeunes en particulier. Les circonstances du moment, spécialement au Rwanda où est née l’association, exigeaient beaucoup la présence et l’action concourue des hommes de bonne volonté au service de la vie.

En effet, les atteintes à la vie humaine, spécialement au Rwanda, avaient acquis un degré très élevé, où le génocide et les guerres ne cessaient de semer leurs effets néfastes à une population désorientée. Des injustices ainsi que d’autres crimes ne faisaient que pérenniser un relatif climat de haine, et les effets de celle-ci se faisaient beaucoup remarquer sur les visages des sinistrés. Des crimes contre la vie humaine, des injustices non-dénoncées… tout cela aggravait une situation d’iniquité, où l’oppression des grands contraignait le peuple à refouler sa souffrance. Ce qui était déplorable, c’est qu’il manquait beaucoup de clairvoyance dans une telle situation, de telle façon que même les hommes d’Eglise ne pouvaient pas bien définir l’état du problème qui frappait les fidèles. Les dirigeants faisaient des efforts pour ramener l’ordre, mais les méthodes employées posaient beaucoup d’interrogations et présageant le retour du pire. On constatait clairement les conséquences de ces méthodes liées surtout à la répression : extension des guerres à des régions plus éloignées, des prisons encombrées, l’enrichissement des uns au détriment d’une multitude des pauvres, le désespoir des faibles…

La situation qui prévalait, le Rwanda le partageait avec d’autres pays dits sous développés, et on en arrivait à parler d’une « culture de la mort » dans ces pays. Cette culture se traduisait par les guerres continuelles, des transgressions morales sur le droit de défense ou la peine capitale, les crimes de guerres ou civiles, le génocide, la prostitution liée surtout à la pauvreté, le viol qui s’attaque aussi aux petits enfants, la légalisation de l’avortement ou d’autres méthodes contraceptives qui ne respectent pas la vie humaine, beaucoup de cas de suicide, etc. La situation était aussi aggravée par certains abus de la politique internationale basée à un certain degré sur les inégalités prononcées. Les problèmes qui s’ensuivaient d’une façon particulière les pauvres et faisaient l’objet d’une atteinte grave au respect de la vie humaine. Aussi pouvait-on remarquer les inégalités économiques, l’explosion démographique chez les pauvres, les maladies incurables comme le SIDA (qui frappe cruellement les pauvres), la misère et la faim, le racisme et le régionalisme sous toutes leurs formes, des épidémies et des catastrophes diversifiées, pollution de l’environnement, l’augmentation du terrorisme, les drogues, l’ignorance et l’analphabétisme, etc. Tout le monde comprenait que cela ne pouvait plus durer, d’où une action efficace s’avérait nécessaire pour sauvegarder la vie humaine qui était en danger. Même actuellement, cette situation est loin d’être corrigée, malgré les efforts à tous les niveaux.

A la fondation de la SPES2000, les membres de cette association avaient constaté que leurs efforts étaient beaucoup sollicités et qu’ils devaient mener leur combat, pour sauvegarder la vie humaine exposée au danger. Les membres de la SPES2000 comprenaient bien que leur action pour être plus efficace devait bâtir ses assises sur le Créateur de l’univers, le Maître de la vie. Ils ont compris au départ que leur conversion est un préalable pour croire à la vie et ainsi pouvoir rester à son service. Qui n’est pas capable de respecter la volonté du Créateur est, pour ainsi dire, incapable de respecter la vie humaine, d’où cette importance de la conversion.

Les membres de la SPES2000 s’exercent à devenir les volontaires de l’Espérance. C’est-à-dire, des personnes qui restent au service de la vie, qui défendent les droits de la personnes humaine en toutes circonstances et qui redonnent aux pauvres et aux malheureux l’espoir de vivre. Cet engagement doit se faire dans le plus grand respect du Maître de l’univers. Tels des bons samaritains, ils s’engagent à être des chevaliers qui luttent en faveur du respect de la vie. Leur lutte pour les droits de la personne humaine se fait selon les méthodes pacifiques et visent surtout les causes du désordre mondial : l’individualisme déplacé, l’oppression, l’impérialisme modéré, le profitalisme, l’injustice, la dictature, les doctrines athées, etc.

I. LES VALEURS QUI GUIDENT L’ACTION DES VOLONTAIRES DE L’ESPERANCE

1. Le respect de la liberté humaine

Le volontaire de l’Espérance reconnaît tout d’abord que la créature humaine a été façonnée à l’image de Dieu. Nul n’a le droit de contredire cette vérité ou agir contre elle. Ce monde doit être mené par cette vérité qui est inscrite dans la conscience universelle dès le commencement de la nature créée (Gn.1-26).

Dieu est le principe de tout ce qui existe et tout doit obéir à sa volonté. C’est agir contre la liberté que de transgresser la loi divine. Un homme libre c’est celui qui agit selon les normes de la volonté de Dieu. Toute idée humaine qui va à l’encontre de cette liberté authentique doit être combattue. Ainsi, aucun homme, quelles que soient ses croyances, ne doit s’arroger le droit de transgresser la loi naturelle inscrite dans les consciences par la puissance de Dieu. Aussi, personne n’a le droit, sous prétexte des lois humaines oppressives, de dicter sur les comportements des autres et limiter leur liberté de conscience.

Tout homme a droit d’agir selon sa conscience, aussi longtemps que ses agissements ne portent aucun préjudice au droit des autres. Ainsi, personne n’a le droit de s’imiscer, sans permission, dans la vie personnelle de l’autre, excepté dans le cadre de sauvegarde du bien commun. Ce bien commun doit cadrer toujours avec le respect de la liberté humaine et de la volonté divine.

L’homme doit gouverner le monde avec ce qu’il possède en commun avec le Créateur, c’est-à-dire son esprit. C’est pour cela que c’est grâce à ses idées qu’il soumettra le monde créé les idées pour pouvoir diriger le monde doivent être vraies. Quand les idées gardent leur intégrité divine, elles sont capables de former les bons principes qui guident l’humanité. Aussi le principe de démocratie est-il soutenu par les volontaires de l’Espérance, aussi longtemps que cette démocratie ne transgresse pas la loi naturelle, qu’elle est réellement au service du peuple, et que les droits des faibles et des petits sont sauvegardés. Chaque fois qu’un principe humain contribue à exploiter négativement le pauvre et le faible, le volontaire de l’Espérance est appelé à le combattre de toute son énergie.

2. Agir selon la volonté de Dieu

Agir selon la volonté de Dieu donne de regarder l’avenir avec espérance. La Bible répète souvent que la sagesse commence avec la crainte de l’Eternel. C’est vivre le respect de la vie que d’obéir aux commandements de Dieu. La volonté de Dieu ne devient pas nulle, se transforme plutôt, aussi longtemps qu’elle s’inscrit dans le cadre de celle de Dieu. Si le Créateur a doté l’homme d’une conscience, c’était pour que celui-ci puisse discerner la volonté divine et c’est un chemin qui devait le conduire au bonheur et à la chance. La parole de Dieu est là pour guider les hommes dans leur recherche de la volonté divine.

Le volontaire de l’Espérance doit lire souvent la parole de Dieu et la méditer afin d’être à mesure d’accueillir l’Esprit de Dieu qui le guide et l’aide à discerner la volonté divine à travers les signes du temps.

3. La persévérance

Dans les circonstances tragiques et les épreuves de toutes sortes, le volontaire de l’espérance est soutenu par sa persévérance. La patience et la persévérance sont un grand signe d’amour quand celui qui y fait recours à discerné que c’est le meilleur moyen de changer favorablement une situation.

Les épreuves ont un grand rôle dans la purification et la conversion de l’esprit humain. Beaucoup de personnes sortent des épreuves tout transformées et édifiées. C’est un bois solide et en bon état qui est digne d’être taillé, et non pas une poutre corrompue qui donnerait un produit défectueux, comme dirait le Sage. On entend souvent dire que Dieu éprouve celui qu’il aime. On a dit aussi qu’à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire.

Le volontaire de l’Espérance doit savoir qu’il rencontrera toujours sur ses chemins des épreuves, mais que c’est par sa persévérance qu’il en sortira fortifié, et il connaîtra le bonheur d’avoir suivi la volonté de Dieu. Beaucoup d’hommes qui ont rendu des grands services à l’humanité ont connu des grandes épreuves, à commencer par le Christ lui-même. Aussi le volontaire de l’Espérance mettra-t-il tout en œuvre pour ne pas sombrer dans le désespoir au moment de l’épreuve.

4. La prière

La prière doit occuper une place très importante dans la vie des volontaires de l’espérance. C’est par elle qu’on parvient à discerner la volonté de Dieu, changer ce qu’on peut changer et accepter ce qu’on ne peut pas changer. Dans la prière, spécialement dans la méditation bien exécutée, on puise la force d’action ou de persévérance. On ne peut pas se passer de la prière, tout comme on ne peut pas arrêter de nourrir son corps.

5. Agir en homme accompli

Agir en homme accompli, c’est agir comme une personne réfléchie. C’est par la pensée que l’homme parvient à bien comprendre son obéissance aux lois et à agir comme une personne responsable. Par la réflexion, l’homme garde sa dignité, et lutte pour ses droits ainsi que pour ceux de ses semblables. Le respect mutuel vient de la réflexion, car c’est par là que l’homme cherche sa dignité et se garde de faire ce qui ferait du tort à son prochain.

C’est par la réflexion que l’homme donne sens à sa vie, développe ses talents et les met au service de l’humanité. L’expression personnelle et originale de ses talents lui permet de se réaliser. L’homme réfléchi garde toujours l’intégrité de sa liberté et de sa conscience. Ses qualités personnelles lui permettent d’avoir confiance en soi-même, de ne pas sous estimer qui que ce soit.

L’homme accompli est un homme responsable. C’est-à-dire que l’exercice de sa liberté lui donne la capacité de bien mener sa vie, d’être responsable de ses actes et d’être seul juge de ses agissements personnels après Dieu. Par sa liberté, l’homme donne valeur à son action, car il fait tout avec objectif déterminé, suivant une intention droite et dans les circonstances exigeant son intervention. L’action d’un homme libre n’est pas une action vide, elle est organisée suivant un but.

L’homme accompli écoute toujours la voie de son cœur qui lui montre le bien pour lequel il doit agir. La raison humaine sait différencier le bon et le mauvais. Les décisions pour être justes doivent suivre le bien. Même s’il doit encourir les conséquences fâcheuses, l’homme est tenu de suivre la voix de sa conscience et agir pour le bien.

C’est quand l’homme agit selon sa conscience, dans le sens de responsabilité basée sur la liberté, qu’il devient capable de poser des actes de vertu, où son amour du bien l’amène à faire des œuvres de plus en plus bonnes selon ses talents et au service de l’humanité. Dans ce cas, la maîtrise des lois lui permet d’agir à son aise, et sa volonté est mise au service du bien qu’il aime et cet état de chose lui donne le joie et la félicité.

6. Le bon usage des éléments de la création

Tous les éléments de la création ont été mis, depuis la genèse, au service de l’homme, pour qu’il en fasse bon usage à son profit (Gn.1,28-29-31).

Si la nature est bien utilisée, elle est source de beaucoup de bienfaits pour l’homme : nourriture, guérison des maladies,… Dieu a mis tout en place pour que la vie de l’homme soit sauvegardée.

Les volontaires de l’Espérance doivent savoir profiter des éléments créés, surtout dans leur état naturel, pour maintenir leur vie en bonne état. Ces objets profités au maximum, à leur état naturel, sont source de grands bienfaits. Certaines transformations que l’homme actuel donne à ces éléments détériorent leur faculté de bienfaisance. Le volontaire de l’Espérance est l’ami de la nature. Il combat toute pollution et profite au maximum des bienfaits naturels : respirer suffisamment de l’air pur, prendre journellement une quantité suffisante d’eau propre, créer les conditions de pouvoir profiter de la lumière du soleil, se laver convenablement avec de l’eau propre, une alimentation complète et saine, faire du sport à défaut de travail exigeant des efforts physiques, etc.

Toutes les choses créées doivent être utilisées dans une juste mesure. Tous les excès sont à éviter. Il faut surtout écarter les produits nocifs à la santé : les drogues, les aliments nocifs…

Le volontaire de l’Espérance applique le principe « mieux prévenir que guérir ». Il doit bannir toutes les sources des maladies. Certains médicaments naturels se trouvant dans les éléments créés, il saura utiliser certains éléments médicaments naturels se trouvant dans les éléments créés, il saura utiliser certains éléments en quantité suffisante, prendre beaucoup d’eau, respirer suffisamment, transpirer par le sport, propreté… afin de garder une âme saine dans un corps sain.

La santé mentale doit être sauvegardée aussi avec un sommeil suffisant, un temps pour les distractions, etc.

7. Canaliser les émotions

Les passions permettent d’agir d’une façon où d’une autre selon que l’action est source de joie ou au contraire est source d’angoisse ou de tristesse. Quand les passions, où les émotions sont bien canalisées, elles peuvent être source de bienfaits et même, contribuer au bonheur de l’homme.

Les émotions auront une valeur si l’homme se conduit humainement, c’est-à-dire agit pour le bien. Les émotions doivent être maîtrisées par la volonté, c’est-à-dire qu’elles peuvent être guidées par la raison. Si les émotions risquent de faire tomber dans le mal : manque d’amour, égoïsme,… elles doivent être maîtrisées.

Le volontaire de l’Espérance, en homme accompli devra parvenir à régner sur ses émotions, c’est-à-dire les laisser venir à volonté ou les maîtriser si c’est nécessaire. Cela ne veut pas dire qu’il doit les refouler, ce qui peut être néfaste, mais plutôt apprendre à les transcender et à les maîtriser. Les vertus morales de prudence, de justice, de forces et de tempérances seront de bons exercices pour maîtriser les passions.

8. Le développement humain

La personne humaine, créée à l’image de Dieu, est douée de raison, ce qui lui donne la capacité de contribuer à l’amélioration des conditions de vie, en vue de son bonheur et de sa prospérité, pour lui-même et pour ses semblables.

Même si l’héritage d’Adam est de peiner et souffrir par le travail, l’homme, par sa raison, ses études, ses recherches, ses connaissances, ses techniques, est capable de transformer le monde et rendre meilleures les conditions de vie sur terre.

L’un des facteurs importants du développement, c’est l’activité économique. Pour que celle-ci soit menée en bonne et due forme, il y a un autre facteur très important, le travail humain. On dit à raison que c’est le travail qui anoblit l’homme. Le travail n’est pas un mal nécessaire, c’est plutôt une source de réalisation et même de sanctification. Pourtant pour que le travail ait sa vraie valeur, il doit être guidé par la raison. La rationalisation et le technique permet de rendre le travail aisé et plus productif. C’est-à-dire qu’il ne suffit pas de travailler, il faut surtout bien travailler et la raison doit toujours intervenir. Bien travailler c’est imiter l’action de Dieu qui a tout fait par son intelligence incomparable. Le travail permet à l’homme de mettre ses talents au service de l’humanité. Aussi peut-il contribuer au salut de l’homme.

Tout volontaire de l’espérance est tenu de mettre ses talents au service de la collectivité. Il doit avoir un métier ou un travail qu’il a choisi après examen de ses aptitudes. Ce travail doit être pour lui et pour les siens une source de bonheur et d’abondance.

9. Le sens social

L’homme n’as pas été créé seul, il est en éternel interaction avec ses semblables. Les actions de l’homme ne sont pas destinés à l’aider à vivre pour lui-même seulement. Il doit vivre en perpétuel entraide avec les autres, où chaque homme doit être tenu en considération et respecté en tant que personne humaine. Personne ne doit être écarté de la vie ou être opprimé. Personne ne doit être méprisé à cause de sa naissance, son origine, sa provenance…

Tous les hommes sont nés frères, c’est pour cela que nul n’a le droit d’exploiter l’autre comme un esclave ou un animal. Toutes les classes, toutes les couleurs, toutes les ethnies, toutes les nationalités sont valables devant le Créateur. Tous les bienfaits de la terre doivent être partagés en toute justice. L’entraide et la solidarité doivent être des signes de cette fraternité universelle. L’individualisme, le profitalisme et la domination doivent faire place au partage, respect mutuel et dialogue. A l’échelle des pays, il faut lutter pour le partage des biens de production, ce qui diminuerait les inégalités prononcées entre les riches, les pauvres. Le vrai développement doit résider dans la coopération.

Les habitants du monde doivent collaborer afin que le développement humain soit réellement un développement harmonisé. Le vrai développement devrait être aussi le développement moral, culturel, économique, spirituel,…

Le volontaire de l’espérance est un homme de solidarité et qui milite pour l’entraide entre les hommes, afin que tout le monde puisse profiter des bienfaits de la création.

10. La foi et la piété

Le volontaire de l’Espérance c’est un homme profondément croyant. Il sait que Dieu est le fondement et la fin de tout. Pourtant, il comprend que la foi sans les œuvres est vide de sens, d’où sa piété n’est pas seulement rituelle, mais prend plutôt sens dans sa façon de s’occuper de ses frères, surtout les faibles et les petits.

Les volontaires de l’Espérance est convaincu de l’importance de s’occuper d’une façon particulière des frères dans le besoin. Les handicapés, les aveugles, les sourds, les prisonniers, les affamés… tout ce monde des malheureux est la manifestation même de la présence bienveillante de Dieu. Se dépenser, dans l’esprit de sacrifice et d’abnégation est source de bénédictions du ciel.

II. LES PRINCIPAUX ENGAGEMENTS DES VOLONTAIRES DE L’ESPERANCE

1. Les trois principes généraux des volontaires de l’Espérance

- Vouloir
- Persévérer
- Prier

2. La lutte pour les droits de la personne humaine

Le volontaire doit connaître et approfondir les droits de la personne humaine et prendre l’engagement de les sauvegarder partout où il se trouve. Il dénonce les injustices et se dépense pour le triomphe de la vérité. Ses moyens de lutte sont des moyens pacifiques préconisés par les héros de la lutte contre l’injustice.

3. Secours aux nécessiteux

Partout où le volontaire de l’espérance se trouve, il est au service de la vie. Sa formation aux techniques de secourisme l’aide à être source de bienfait partout où il passe. Nul cri de détresse ne doit le laisser indifférent, il saura au bon moment donner du secours à celui qui en a besoin, avec une technique efficace qui sauvegarde la vie humaine.

4. Education sanitaire

Les maladies sont une menace contre la vie humaine, surtout les maladies incurables. Le volontaire de l’Espérance saura les méthodes de prévention des maladies pour lui-même et s’engage à sensibiliser les autres à se prévenir contre les maladies. Sans être nécessairement médecin, il devra faire l’apprentissage de base de guérison des maladies que ce soient dans le domaine de médecine traditionnelle ou de médecine moderne. Pour cela, le volontaire de l’espérance doit maîtriser la biologie et l’anatomie humaine pou bien comprendre le processus de guérison pour le bien de l’homme.

5. Education aux valeurs humaines

Le volontaire de l’espérance doit être formé aux valeurs morales, sans oublier la sagesse des cultures des sociétés humaines.

Le volontaire sera exercé à fustiger les vices qui transgressent les valeurs sociales et qui corrompent les relations humaines. C’est pour cela qu’il cultivera beaucoup la pureté du cœur.

Le volontaire sera éduqué à aimer l’exercice et le sport, afin de maintenir son corps dans une meilleure forme et lui exercer à la maîtrise.

III. EDUCATION GENERALE, FORMATION ET ENCADREMENT DES VOLONTAIRES DE L’ESPERANCE

Le programme des stratégies et statuts de la SPES2000 en dit suffisamment sur l’éducation et l’encadrement des membres et spécialement des volontaires de l’espérance. La démarche poursuivie prévoit que les membres soient formés et encadrés de telle sorte qu’ils puissent accomplir convenablement leur mission.

Le mot éducation est employé pour souligner la dimension proprement humaine dont doit s’occuper particulièrement l’action de la SPES2000.

Si le membre est bien encadré, éduqué et entretenu comme il faut, on est sûr de la bonne marche de la communauté d’appartenance.

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